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Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL

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La fête de el-aid et ses règles

 

 

La fête de l'aid est avant tout une joie : La joie d'avoir passé un mois de piété, la joie de retrouver ses proches pendant cette fête...et bien sûr de prier la salat el aid. Se préparer avant  est donc important. Voici quelques recommandations et obligations à savoir pour Aid.  Et AID MOUBARAK !

( résumé de sheikh Mouhamed ibn Saleh El ’Uthaymîne de sajidine.com)

 


Allâh a disposé plusieurs règles sur « al-’Aîd » qui sont :

 

1) Qu’il est fortement recommandé que les gens fassent le « takbîr » [glorification d’Allâh] pendant la nuit de « al-’Aîd », du coucher du soleil du dernier jour de Ramadhân jusqu’à ce que l’imâm vienne accomplir la prière. La façon de faire le « takbîr » se présente comme suit : « Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, La ilaha illa Allâh, Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, wa Lilleh il-Hamd »

 Qui veut dire :« Allâh est le plus Grand, Allâh est le plus Grand, il n’y a de dieu si ce n’est Allâh, ;Allâh est le plus Grand, Allâh est le plus Grand, et toutes les louanges sont à Allâh »

Ou dire trois fois comme ceci :« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, La ilaha illa Allâh,
Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, wa Lilleh il-Hamd »
 Et tout cela est permis.Et il leur est demandé que les voix soient élevées pour ceux qui récitent ce « Dhikr », dans les marchés, les mosquées et les maisons, mais les femmes ne doivent pas élever leurs voix.


 

2) Qu’il mangent un nombre impair de dattes avant de sortir pour la prière de « al-’Aîd », car le Prophète n’a pas entamé le jour de « al-’Aîd » jusqu’à ce qu’il eût mangé un nombre impair de dattes. Il doivent se limiter à un nombre impair comme le Prophète l’a fait.


3) Ils doivent porter leurs meilleurs vêtements, et cela est pour les hommes. Quant aux femmes, elles ne doivent pas porter de beaux vêtements quand elles sortent pour le lieu de prière de « al-
’Aîd », car le Prophète a dit : « Laissez-les sortir de manière décente »  [Rapporté par l’Imâm Ahmad, Abû Dâwud]  Cela veut dire : dans des vêtements habituels [coutumiers] qui ne sont pas des vêtements extravagants. Il est interdit pour elles de sortir parfumées et maquillées.


 

 4) Il est recommandé (Mustahab) selon certains savants que les gens fassent le « Ghusl » ,les grandes ablutions pour la prière de « al-’Aîd », parce qu’il est raconté sur le sujet que certains anciens [Salafs] l’ont fait. « al-Ghusl », les grandes ablutions, pour « al-’Aîd » est « mustahab », recommandé, comme il est prescrit pour le « Djumu’ah », la prière du vendredi, parce que l’on va rencontrer des gens.  Et si les gens font le « Ghusl » pour cette occasion, alors cela est bon.


 5) La prière de « al-’Aîd ». Les Musulmans se sont unanimement accordés sur le fait que la prière de « al-’Aîd » est légiférée. Certains parmi eux disent : c’est une Sounnah. D’autres disent : c’est une obligation communautaire (Fardh al-Kifâyah). Et d’autres encore parmi eux disent : c’est une obligation individuelle (Fardh al-’Ayn), et que celui qui la délaisse est un pécheur.  Ils ont cité comme principe le fait que le Prophète a ordonné aux femmes vierges et célibataires, ce qui veut dire, celles qui ordinairement ne sortait pas, d’assister à la prière de « al-’Aîd ».

 Mais que celles qui avaient leurs règles (al-Haydh) devaient rester loin du lieu de prière, car il  n’est   pas permis à une femme ayant ses règles de rester dans la mosquée ; il lui est certes permis de la traverser mais pas de s’y installer.

 

 6) Quand « al-Djumu’ah », la prière du vendredi et « al-’Aîd » tombent le même jour, la prière de « al-’Aîd » doit être maintenue, comme doit être maintenue la prière de « al-Djumu’ah », comme l’indique le sens apparent du hadîth de an-Nu’mân Ibn Bashîr rapporté par Muslim dans son Sahîh. Ceci dit, ceux qui assistent à la prière de « al-’Aîd » avec l’imâm peuvent aussi assister à la prière du « Djumu’ah » s’ils le souhaitent, ou ils peuvent prier « adh-Dhuhr », la prière du zénith.


 

 7) Parmi les règles de la prière de « al-’Aîd », et cela d’après un grand nombre de gens de science, si une personne vient au lieu de prière de « al-’Aîd » avant que l’imâm ne vienne, il doit s’asseoir et il ne doit pas prier deux raka’ah, car le Prophète a prié « al-’Aîd » en deux raka’ah, et il n’a pas fait de prière ni avant ni après. [Rapporté par al-Bukhârî - n°964] D’autres parmi les gens de science sont d’avis que quand une personne vient à la prière de la fête elle ne doit pas s’asseoir avant d’avoir accomplit deux raka’ah, car le lieu de prière de « al-’Aîd » est une mosquée, c’est la preuve de l’interdiction pour les femmes qui ont leurs menstrues de s’y rendre, donc cela relève du même jugement que pour la mosquée, ce qui indique que le lieu de prière de la fête est une mosquée. Ce qui entre dans la signification générale de la parole du Prophète :  « Si l’un de vous entre dans la mosquée, qu’il ne s’assoit pas avant d’effectuer deux raka’ah ».
[Rapporté par al-Bukhârî - n°444]

 

8) Parmi les règles du jour de « al-’Aîd », il y a « ’Aîd al-Fitr » où l’on doit donner, en ce jour, « Zakât al-Fitr ». Le Prophète a ordonné qu’elle devrait être sortit avant la prière de « al-’Aîd ». Il est permis de la sortir un ou deux jours avant cela, sur la base du hadîth de Ibn ’Umar rapporté par al-Bukhârî : « [...] Il la donnait un ou deux jours avant la fête de rupture [al-’Aîd]. » [Rapporté par al-Bukhârî - n°1511].


 

9) Les gens doivent se féliciter les uns les autres, mais le plus souvent cela se traduit par des comportements interdit de la part de beaucoup de personnes, au point que quand des hommes entrent dans les maisons, ils serrent la mains aux femmes dévoilées sans la présence de mahrâm [personne avec qui la femme ne peut se marier]. Certaines choses blâmables peuvent être pires que d’autres encore. 


 

10) Que les hommes le jour de « al-’Aîd » s’embrassent les uns les autres, il n’y a pas de mal à cela. Que les femmes embrassent leurs « Mahrâms » (personnes avec qui elles n’ont pas le droit de se marier) il n’y a pas de mal.


 

11) Il est prescrit pour celui qui sort pour la prière de « al-’Aîd » d’aller par un chemin et de revenir par un autre, en suivant l’exemple du Messager d’Allâh [Rapporté par al-Bukhârî - n°986]. Cette Sounnah [tradition] ne s’applique pas aux autres prières, ni pour « al-Djumu’ah » ou pour toute autre prière, elle est spécifique à « al-’Aîd ».

 

 

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D
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