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Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL

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La patience face à la maladie (4/7)

Faire face à la maladie Dans les sociétés caractérisées par le manque de la moralité coranique, il est considéré comme tout à fait normal d’adopter un bon comportement lorsqu’ils satisfont tous leurs besoins physiques et spirituels et assurent leur confort, et de changer de comportement face à un problème qui peut mettre en danger leur confort. Ils ne peuvent supporter les situations avec patience et cela devient très clair en cas de maladie. Les réactions des gens en périodes de maladie, de faim, d’épuisement ou autres événements similaires, prouvent qu’ils possèdent ou non, une saine moralité. Les moments difficiles sont des opportunités très précieuses pour que les croyants prouvent leur foi, leur dévotion et leur confiance en notre Seigneur.


Dieu cite que parmi les conditions pour une vraie moralité et véritable bonté, il faut afficher un comportement correct en étant patients aux moments de difficultés et maladies :

La bonté ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Dieu et au Jour dernier.....endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! (Sourate 2, Al Baqara : 177)


La maladie est un moment qui permet au croyant de faire preuve d’endurance et de manifester son profond attachement et sa confiance en Dieu. Le Prophète Ibrahim exprima cette vérité en disant : Et quand je suis malade, c’est Lui qui me guérit. (Sourate 26, Ach-Chouara’ : 80)

Comme le Prophète Ibrahim, les croyants savent que Dieu a créé la maladie ainsi que la guérison, et ne sont donc pas saisis de désespoir lorsqu’ils tombent malades. Au contraire, ils sont reconnaissants à notre Seigneur pour ces années durant lesquelles Il leur a permit de vivre en bonne santé. Comprendre ce qu’une vie saine veut dire n’est qu’un cadeau de Dieu parmi tant d’autres, et ils continuent à se comporter avec reconnaissance même s’ils sont malades. Ils sont aussi reconnaissants et endurants en cas d’accidents ou de blessure. Ils espèrent qu’après leur entrée au Paradis, Dieu les recréera sous une belle forme qui ne peut être comparée avec leur corps de ce monde. C’est leur récompense espérée pour leur ferme patience lorsqu’ils sont confrontés à des difficultés variées. Pour cette raison, ils n’oublient pas que, bien qu’ils aient souffert ici,

Il leur accordera une grande récompense dans l’Au-delà. Ceux que l’attachement à ce monde empêche d’avoir la foi ne peuvent pas se montrer patients face à des événements pareils et sombrent ainsi dans un grand désespoir. Les infirmes pensent souvent que la mort aurait été préférable et certains essayent même de se suicider. Ils pensent n’avoir que cette vie et que vivre avec certains défauts et insuffisances ne donne aucun sens à la vie. Ils deviennent souvent irritables avec leur entourage et n’acceptent pas cette situation contre laquelle il n’y a pourtant rien à faire. Ceux qui placent leur confiance en Dieu espèrent qu’Il leur permettra de vivre au Paradis avec un tout autre corps, parfait, impérissable, et qui ne peut être endommagé.

Mais ceux qui n’ont pas confiance en Lui, leur vie présente et leur vie future dans l’Au-delà seront détruites, car leur ignorance les fera se rebeller contre Dieu et être " récompensés " par l’Enfer.
Quand un croyant est blessé, son comportement ne change pas car il sait que toute cette vie n’est qu’un test et que la patience permet d’obtenir l’approbation de Dieu. Et s’il ne peut plus faire d’effort physique, il essaye de développer des idées dont les gens pourront bénéficier et qui leur rappelleront l’Au-delà.
Ceux qui se détournent de Dieu lorsqu’ils sont malades ou blessés ne sont pas conscients de leur grande erreur, car seul Dieu peut les guérir ou les secourir. Les médecins, les médicaments et les traitements ne peuvent être fournis qu’avec la permission de Dieu.
En comprenant cela, les croyants affrontent leur maladie avec patience et Lui demandent patiemment une guérison. Ils utilisent aussi du mieux qu’ils peuvent les médecins, médicaments et traitements et se rappellent toujours qu’ils seront bénéfiques uniquement par la volonté de Dieu.

Le Saint Coran fait l’éloge de la moralité du Prophète Ayoub qui a toujours cherché refuge en Dieu face à la maladie : …Oui, Nous l’avions trouvé endurant avec constance, excellent serviteur. Il était vraiment plein de repentir. (Sourate 38, Sad : 44)
Sa patience et dévotion sont décrites ainsi : Et Job (Ayoub) quand il implora Son Seigneur : Le mal m’a touché, vraiment ! Cependant Tu es le plus miséricordieux des miséricordieux ! Nous lui répondîmes alors, et lui enlevâmes le mal qu’il avait, et lui apportâmes sa propre famille, et une en plus, semblable, à titre de miséricorde de Notre part et de rappel aux adorateurs. (Sourate 21, Al Anbiya’ : 83-84)

Le Prophète Ayoub fit preuve de moralité supérieure en affrontant cette situation en cherchant secours auprès de Dieu. Lorsqu’il était souffrant et malade, il s’est tourné vers Lui avec fermeté et patience, sachant qu’Il est Capable de tout et que tout dépend de Lui. Dieu vient au secours des patients : Et endurez avec constance ; oui, Dieu est avec ceux qui endurent avec constance. (Sourate 8, Al Anfal : 46)
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