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  • : Le Rappel de Dieu
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  • : Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL
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Vaincre les tentations

 

La lutte contre les tentations, le plus souvent appeller en arabe " jihad nafs" littéralement  "effort contre son égo", implique pour le musulman de faire les efforts pour aboutir à une maitrise de soi.

Cela suppose un effort intellectuel pour disserner la limite entre le bien et le mal, entre le "hallal" et le" hram", entre la bonne action et la mauvaise action.

Cependant, l'effort intellectuel ne suffit pas. En effet, il est necessaire d'agir en consequence pour arriver à gérer et à controler son instinct et ses pulsions . Pour cela le croyant doit se contenir en étant maître de son ego.

C'est pourquoi le musulman est appeller à délaisser l'illicite pour parfaire son caractère et à se rapprocher du modèle, à savoir le prophète Mohammed (saw).

      Qu'Allah face de nous des musulmans sincères.

Allahouma amine.

Archives

14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 18:09
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 17:37
Profitez de ces derniers jours pour oeuvrer!
Vos actions sont multipliées lors de ce mois béni, aprés ça sera trop tard !!!
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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 01:16

priere-musulman-400x256.jpg

Profitons de ces derniers jours béni afin qu'Allah exause nos dou'aa et qu'Il Fasse que l'on soit parmis les gens de bien. Amine

 

Aisha  a dit :

« Quand les dix derniers jours (de Ramadan) arrivaient, le prophète  passait sa nuit dans l'adoration, réveillait sa famille (la nuit), redoublait d’efforts et serrait son Izar (pagne). » [Al-Bukhari (4/269) et Muslim (1174)]

 

Ce hadith est la preuve que les dix derniers jours de Ramadan ont une vertu spéciale plus que n’importe quel autre (jour), dans lequel on doit augmenter dans l'obéissance et les actes d'adoration, comme la prière, le dhikr (rappel) et la récitation du Qur'an.

 

Aisha   a décrit notre prophète et modèle, Muhammad  , par quatre attributs :

   Il « passait sa nuit dans l'adoration », c’est à dire qu’il  ne dormait pas. Ainsi, il restait éveillé dans l'adoration et animait son âme en passant la nuit à ne pas dormir. Car le sommeil est le frère de la mort. Le sens « passait sa nuit » est qu'il la passait dans le qiyam (la prière de nuit) et dans les actes d'adorations pour Allah  , le Seigneur des mondes. Nous devons nous rappeler que les dix derniers jours de Ramadan sont fixés et comptés.

 

Quant à ce qui a été rapporté concernant l’interdiction de passer la nuit entière dans la prière, qui a été mentionné dans le hadith de 'Abdullah Ibn 'Amr  , cela concerne celui qui le fait chaque nuit de l'année.

Il « réveillait sa famille », c’est à dire ses femmes pures, les Mères des croyants, pour qu'elles puissent  profiter de ce bien, du dhikr et des actes d'adoration pendant ces temps bénis.

Il « redoublait d’efforts », c’est à dire qu’il persévérait et luttait dans l'adoration, ajoutant plus à ses actes que ce qu'il avait fait les vingt premiers jours (de Ramadan). Il faisait cela parce que la nuit d'Al-Qadr arrive pendant un de ces (dix derniers) jours.

Il « serrait son Izar (pagne) »  c’est à dire qu’il s’appliquait et luttait intensément dans l'adoration. Il est aussi dit que cela signifie qu'il se retirait des femmes. Cela semble être plus correct puisque cela penche vers ce qui a été mentionné précédemment et vers le hadith d'Anas   : « Il pliait son lit et se retirait des femmes (c'est-à-dire ses femmes). » [ Voir Lata'if-ul-Ma'arif : pg. 219 ]

Aussi, le Prophète    observait Al-‘Itikaf les dix derniers jours de Ramadan et la personne qui est en état d'Itikaf ne peut avoir de rapports (sexuels) avec ses femmes.

Ainsi, ô frère musulman, efforce-toi de te caractériser par ces attributs. Et préserve la prière que tu fais dans les profondeurs de la nuit (tahajjud) avec l'imam en plus de la prière de tarawih (que l'on prie dans les premières parties de la nuit), pour que ton effort ces dix derniers jours aille plus loin que les vingt premiers. Et pour que tu puisses atteindre  l'attribut de « passait sa nuit dans l'adoration » en priant.

Et tu dois être patient dans ton obéissance à Allah  , en effet, la prière (de nuit) tahajjud est difficile, mais sa récompense est grande. Par Allah  , c'est une grande occasion dans la vie et une chose dont il faut profiter, pour celui à qui Allah l'accorde. Et la personne ne sait pas si, peut-être, elle rencontrera une des nombreuses récompenses d'Allah pendant la prière de nuit, qui sera une aide pour lui dans ce monde et dans l’au-delà.

 

Les pieux prédécesseurs de cette Umma s’appliquaient à allonger la prière la nuit. As-Sa'ib Ibn Yazid a dit : « ‘Umar Ibn Al-Khattab  a ordonné à Ubay ibn Ka'b  et Tamim Ad-Dari  de diriger les gens dans la prière avec onze raka'at. Le lecteur récitait cent versets, au point que nous devions nous appuyer sur des bouts de bois en raison de la longue position (debout). Et nous ne nous arrêtions qu’à l’approche du Fajr. » [Voir Lata'if-ul-Ma'arif : pg. 219]

'Abdullah Ibn Abi Bakr   a rapporté: « J'ai entendu mon père (c'est-à-dire Abû Bakr) dire : « Pendant Ramadan, nous finissions (la prière de nuit) tard et nous pressions les domestiques pour présenter la nourriture (du suhur) de peur que le Fajr  ne vienne. » [Aussi dans le Muwatta de l’imam Malik : vol. 1, pg. 156 ]

Il y a deux luttes de l'âme auxquelles le croyant fait face pendant Ramadan : la lutte dans la journée avec le jeûne et la lutte la nuit avec le qiyam (prière de nuit). Ainsi, quiconque combine ces deux et remplit leurs droits, alors il est parmi les patients - ceux desquels Allah  dit :

« Les endurants auront leur pleine récompense sans compter »

[sourate Az-Zumar : 15]

Ces dix jours sont la dernière partie du mois et les actions d'une personne ne valent que par leur fin. Et peut-être, il rencontrera la nuit d'Al-Qadr, debout dans la prière pour Allah   et aura ainsi tous ses péchés passés pardonnés.

Et il faut inciter, animer et persuader sa famille d’accomplir les actes d'adoration, particulièrement dans ces grands moments que ne néglige que celui qui a été privé.

Ce qui est plus incroyable est que tandis que les gens accomplissent la prière et font le tahajjud, certains passent leur temps dans des assises interdites et des actes coupables. C'est en effet la perte la plus grande. Nous demandons à Allah   Sa protection.

 

Donc, s'engager dans ces derniers jours signifie entrer dans le profit des actes pieux dans ce qui reste du mois. Parmi les choses malheureuses est de voir que certaines personnes excellent dans les actions pieuses, comme la prière et la récitation du Qur'an, dans la première partie du mois, mais alors les signes de la fatigue et la lassitude apparaissent sur eux, particulièrement quand les dix derniers jours de Ramadan arrivent.

 Et ceci malgré le fait que ces dix derniers jours possèdent une position plus grande que les premiers. Ainsi, il faut persévérer dans l’effort et la lutte et augmenter son adoration quand la fin du mois arrive. Et nous devons garder à l'esprit que les actions d'une personne ne valent que par leur fin.

 

Ahadith As-Siyam : Ahkam wa Adab Shaykh Abdullah Ibn Salih Al-Fawzan

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 14:40

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Un extrait d’un sermont de cheikh shoraim sur l’importance des dix derniers jours du ramadan.

 

O Musulmans !     

Craignez Allah, et sachez que vous vous trouvez au début de dix jours bénis ; dix jours dans lesquels se trouvent le bien et la bénédiction qui ne se trouvent pas dans les autres jours ; dans ces dix jours, se trouve une nuit qui est meilleure que mille mois, celui qui sera privé de son bien, sera véritablement privé ; c’est une nuit bénie :


"Durant laquelle est décidé tout ordre sage"  [ Sourate La Fumée - verset 4]

 

Pendant cette nuit, les actions sont meilleures que les actions accomplies durant quatre-vingt trois ans ; quiconque prie durant cette nuit en étant croyant et en espérant recevoir la récompense, ses péchés commis dans le passé seront pardonnés.


Au nom d’Allah le Miséricordieux, le Très Miséricordieux :

"Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr. Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ? La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les Anges, ainsi que l’Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube" [ Sourate Al-Qadr - verset 1- 5].   


Les anges descendent beaucoup durant cette nuit à cause de l’abondance de sa miséricorde ; et en ce qui concerne l’Esprit, il est dit que c’est l’ange Gabriel ; et il est aussi que ce sont des anges particuliers.

Et il faut faire des efforts pour rechercher cette nuit pendant les dix derniers jours du mois de Ramadan, et augmenter les bonnes œuvres, les invocations et les demandes adressées à Allah durant cette nuit. Et il est de la Sounnah que la personne dise pendant cette nuit :


"O Seigneur ! Tu es Grand Pardonneur et Tu aimes le pardon, donc pardonne-moi ! O Seigneur ! Tu es Grand Pardonneur et Tu aimes le pardon, donc pardonne-moi !" [Rapporté par l’imam Ahmed, et les auteurs des Sounnanes, d’après Aïcha].


Et sachez - qu’Allah vous protège - que les efforts durant ces dix derniers jours, doivent être accomplis avec sincérité et en suivant la Sounnah du prophète(saw) ; de même que l’I’tikaaf (la retraite spirituelle) fait partie de la Sounnah pendant ces dix derniers jours, car le prophète (saw)l’accomplissait pendant les dix derniers jours jusqu’à ce qu’il mourut, comme il est rapporté dans les deux recueils de hadiths authentiques et dans d’autres livres de hadiths.


Et cet effort ne doit pas être troublé par l’excès en essayant de connaître cette nuit à travers certains effets et signes qui ont été rapportés, ou ce qui est raconté chaque année par certaines personnes qui commentent les rêves ou qui voient des choses en rêve, et sur lesquelles aucune loi religieuse ne peut être fondée, comme l’ont mentionné An-Nawawi, Ach-Chaatibi, Cheikh Al-Islam, Ibn Al-Quayyim et d’autres ; de plus le prophète (saw)la vit en rêve et on la lui fit oublier.


Et il ne faut pas tenir compte du fait que certains commentateurs des rêves disent que le prophète (saw) dit à ses compagnons : "Je vois que vos rêves s’accordent", car l’interprétation du prophète (saw)est une vérité, et ce qu’il dit est une vérité soutenue par la révélation, ce qui ne l’est pas concernant les autres personnes. De plus, la circulation des rêves entre les gens au sujet de la nuit du destin, est une perte de temps, et un piège du diable afin qu’il corrompe leur détermination et négligent de prier les autres nuits.


Et ce qui est juste selon les savants, est que personne ne peut déterminer la nuit du destin avant qu’elle ne vienne, mais au contraire, la connaissance de cette nuit a été élevée [auprès d’Allah] jusqu’au jour du jugement, et il est donc impossible qu’une personne la voit, qu’elle soit un commentateur des rêves, un bien-aimé d’Allah, un saint ou un savant. Et Al-Boukhari a rapporté dans son recueil de hadiths authentiques, d’après Oubaadah ibn As-Saamit qui a dit : « Le messager d’Allah (saw)sortit pour nous parler de la nuit du destin, et deux hommes parmi les musulmans s’affrontèrent.

Il dit alors : "Je suis sorti pour vous parler de la nuit du destin (pour vous annoncer le jour de la nuit du destin), alors untel et untel s’affrontèrent, et elle fut élevée [relevée] ; donc, il se peut que ce soit mieux pour vous ainsi ; recherchez-la donc durant la neuvième, la septième et la cinquième nuit" [c’est-à-dire la nuit avant le vingt-cinquième jour, le vingt-septième jour et le vingt-neuvième jour).

Et la sagesse - serviteurs d’Allah - qui se trouve dabs ke fait qu'elle fut cachée, a été voulue par Allah pour que ceux qui la recherchent fassent des efforts durant les dix derniers jours complets, c’est la raison pour laquelle le prophète (saw)faisait la retraite spirituelle pendant les dix derniers jours, afin qu’il puisse trouver cette nuit.


Puis, sachez que ce qui est le plus juste concernant ce qui a été rapporté sur le signe de cette nuit après qu’elle soit passée, ce que Mouslim a rapporté dans son recueil de hadiths authentiques, qu’Oubaï ibn Kâab a mentionné que son signe distinctif est : "Que le soleil se lève le matin suivant la nuit du destin en étant blanc sans aucun rayon".


Et il se peut que ce soit un effort d’interprétation provenant de lui(saw) , et il se peut que ce soit particulier à la nuit du destin qu’ils trouvèrent à leur époque. Et Allah Seul détient la science.

Craignez donc Allah ô Musulmans, empressez-vous d’accomplir les actions avant qu’il ne soit trop tard, et hâtez-vous d’aller vers un Paradis dont la largeur correspond aux cieux et à la terre, et qui a été préparé pour les pieux.

  

Cheikh Su'ud Choraym

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 02:28

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Prenez soin de votre corps pendant ce mois beni ! En favorisant  une alimentation équilibrée, exercice physique modéré et un sommeil régulier.

Par ailleurs, veillons à notre comportement alimentaire car les habitudes alimentaires que prennent les musulmans ne sont pas forcement les bonnes...lisez l'article pour vous faire une idée.

 

Pendant le mois de Ramadan, le jeûneur se nourrit pendant un laps de temps plus court que d’habitude, avec environ 80 % des apports quotidiens en calories (1800 calories) absorbés en quatre heures. Le foie est alors contraint d’augmenter ses capacités métaboliques pour faire face à ce débit extrêmement élevé. En plus de cela, les repas du Ramadan sont plus riches en sucreries et en matières grasses et relativement pauvres en boissons, en fruits et légumes.

 

Dans ces conditions, l’organisme s’efforce d’assimiler ces repas de manière à ne pas modifier significativement la constance des paramètres biologiques, notamment la glycémie, le cholestérol, les triglycérides et les oligo-éléments.

Un autre élément important constaté durant ce mois sacré, le sommeil se trouve raccourci de deux heures en moyenne, décalé de plus de trois heures et souvent entrecoupé par le s’hor.

 

L’organisme, en situation de déficit en sommeil, essaye de maintenir sa vigilance qui doit lui permettre d’assurer convenablement, pendant le jour, les tâches habituelles. Ces mécanismes d’adaptation de l’organisme s’enclenchent à deux reprises, au début, pour s’habituer aux conditions du jeûne, et à la fin de la période du jeûne, pour s’adapter aux conditions normales. Le jeûne du Ramadan peut être bénéfique pour le pratiquant ayant une bonne hygiène de vie, qui se caractérise essentiellement par un sommeil récupérateur, une alimentation équilibréeé. Il offre l’occasion de perdre quelques kilos, de tenter l’arrêt du tabac et de l’alcool.

 

Des études biochimiques récentes ont montré chez le jeûneur le renforcement des facteurs biologiques (LDL et lipoprotéines) protecteurs contre les maladies du cœur et des vaisseaux. Enfin, le Ramadan présente des avantages d’ordre social. La solidarité sociale envers les plus démunis se renforce. Ces faits sont confirmés par des études qui ont montré une diminution des hospitalisations en psychiatrie et une diminution du nombre de suicides ou de tentatives de suicide. Cependant, ces effets bénéfiques du jeûne ne peuvent s’exprimer que si les pratiquants sains suivent une hygiène de vie et une diététique correcte : alimentation équilibrée de moins de 2000 calories/j, comportant des fibres, des crudités, un volume de boissons supérieur à 1,5 l/j et une activité physique enrayant la sédentarité (30 minutes d’exercice physique trois fois par semaine).

 

Les pathologies chroniques type hypertension artérielle, épilepsie, gastrite et asthme exigent une stabilisation de deux à trois mois avant le Ramadan pour pouvoir envisager, après avis médical et sous son contrôle, la possibilité de pratiquer le jeûne. En cas d’ulcère, d’ulcère évolutif ou en cours de cicatrisation, il n’est pas recommandé de jeûner. Quant aux médicaments, il y a consensus entre les oulémas et les scientifiques : seules la voie orale et la voie intraveineuse annulent le jeûne.


Source Horizon-dz

Lamia Baiche.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 22:42
Un bon petit rappel sur les deux joies du jeûneur suivit d'une très belle récitation

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:07

sante.jpgSanté & Ramadan est un site d’informations médicales qui veut apporter un éclairage scientifique sur le jeûne. A savoir ses bienfaits physiques, spirituels, sociaux et mentaux. Les limites et les risques du jeûne sur la santé quand on n’est pas apte à jeûner sont à prendre en compte. Ce site tente d’apporter un rationnel à la fois scientifique et religieux tel qu’il est prescrit par Le Créateur dans son Livre. 

C'est pourquoi, nous vous remoandons de lire ce qui suit et de visiter le site.

 

Mieux connaître son corps pour mieux nourrir son esprit. Derrière cette devise se dessinent plusieurs rubriques :

 

-  La nutrition y prend une part importante. Savoir se nourrir pendant ce mois béni et à quel rythme, permettra aux jeûneurs de s’occuper de l’essentiel : Méditer, prier, lire le Coran, aider son prochain ; en restant actif dans la société et en bonne santé est notre défi en tant que jeûneurs. Vous trouverez dans ce site au fil des semaines des recettes nutritionnelles, savoureuses et simples à réaliser.

 

-  Une rubrique bien détaillée sur le diabète avec ses deux types. L’interdiction médicale absolue pour les uns et la permission contrôlée pour les autres y sont détaillées.

 

-  Le brossage dentaire pendant la journée, Le sport, l’allaitement, la canicule, la grossesse, les médicaments, sont autant de sujets qui interpellent le jeûneur. Par ce site simple, l’équipe de santé & ramadan veut permettre aux musulmans de prendre leurs décisions en ayant des explications qui les rassurent aussi bien sur le plan médical que religieux.

 

-  Une histoire que vous pouvez raconter ou faire lire à vos enfants sans oublier la recette de grand-mère pour leur donner envie d’adorer Dieu en accomplissant ce quatrième pilier de l’Islam quand ils atteindront l’âge de raison. En plus de toutes ces rubriques bien détaillées, les médecins de l’équipe de santé & ramadan sont à votre service et répondent à vos questions de façon personnalisée.

Que le Tout Puissant nous guide et nous amène à prendre les bonnes décisions.

Pour l’équipe santé & ramadan

 

Dr Nawal ZINE

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 21:03

Le mois du ramadan est l'occasion de se remettre en question. En effet, chacun de nous doit réfléchir sur ses défauts et sur ce qu'il peut améliorer. Faire face à ses inconvénients est un "effort" que chacun de nous doit accomplir...le ramadan est une école qui nous permet de mieux apprendre sur nous et à former notre coeur en cherchant à le purifier.

 

C'est pourquoi je vous recommande d'écouter attentivement cette conférence  de rachid HADDACH.


 


 
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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:41

http://www.maison-natilia.fr/fichiers/images/images/illus2.jpg"Il y a une dimension naturelle : ma colère est naturelle, mais me laisser aller à la colère peut être de l’orgueil ; au contraire, maîtriser ma colère peut être l’humilité suprême. Donc un état d’innocence première, important dans la tradition musulmane, et sur lequel se greffe une deuxième notion, qui découle de tout ce que l’on vient de dire."

 

Après avoir dit cela, on peut discerner pour l’être humain trois qualités fondamentales que l’on retrouve affirmées chez tous les philosophes musulmans. Elles pourraient faire l’objet d’un débat que l’on peut mener - et qui a été mené - avec la tradition chrétienne (beaucoup moins avec la tradition juive qui est plus proche de la tradition musulmane sur ce point).


L’innocence de l’homme


Le premier état de l’homme, c’est son innocence. Dans la tradition musulmane, il n’y a pas de notion de péché originel. C’est un état d’innocence totale, à tel point que, même lors des luttes qui opposaient les polythéistes et les musulmans de son époque, dans un rêve, le Prophète Mohammed voit les enfants de ses adversaires au Paradis et se demande comment les enfants de ses persécuteurs peuvent aller au paradis. C’est que Dieu ne comptabilise pour chacun que ses propres actes. Les enfants ne paient pas pour leurs parents. Ils sont tous innocents et Dieu les considère comme tels.

 

Cela est très important pour la compréhension même de l’humanisme. Si on commence par l’innocence, on est dans un rapport à soi qui est un rapport de non-culpabilité première. On ne peut être coupable d’être et de réagir en tant qu’être humain, On ne peut être coupable de sentir en soi la colère, la violence ou la haine. En revanche, et c’est très important, on devient coupable si on les laisse se développer en soi,, si on en perd la maîtrise et si on se soumet à ce qui s’exprimera du fait de cette perte de maîtrise. Il y a une dimension naturelle : ma colère est naturelle, mais me laisser aller à la colère peut être de l’orgueil ; au contraire, maîtriser ma colère peut être l’humilité suprême. Donc un état d’innocence première, important dans la tradition musulmane, et sur lequel se greffe une deuxième notion, qui découle de tout ce que l’on vient de dire.

 

La responsabilité de l’homme


Tout de suite après l’innocence il y a la responsabilité. Un être responsable dans les faits, responsable en particulier de son innocence ; c’est le plus grand défi pour un être humain.

 

Il semblerait que l’on soit proche ici des positions de J.-P. Sartre, exprimées par lui dans L’Etre et le Néant et résumées - peut-être mal résumées - dans sa conférence de 1946 L’existentialisme est un humanisme. Nous sommes condamnés à être libres, dit J.P. Sartre, et cette dimension de liberté absolue nous donne une responsabilité qui est première. Or dans la tradition musulmane, il y a bien l’idée d’une responsabilité première de l’homme. Mais, pour l’Islam, il y a d’abord cette dimension originelle de la Transcendance, sur laquelle on vient d’insister longuement, et c’est sur elle que se fonde la responsabilité première de l’homme.


L’humilité de l’homme - Entre Dieu et l’homme, un double rapport d’exigence et de confiance


A la responsabilité s’ajoute un élément très important, également constitutif de l’homme du fait de cette "étincelle" qui précède la raison : nous voulons parler de l’humilité. C’est une notion un peu difficile qu’en Occident on placerait volontiers dans la mystique ou la spiritualité. Dans la tradition musulmane, c’est une notion fondamentale.

Quand l’innocence croise le chemin de la responsabilité, ce qui est demandé devant Dieu, au nom de l’innocence que Dieu offre et au nom de la responsabilité qu’Il demande, c’est l’humilité. Etre humble, c’est donc à la fois reconnaître que Dieu est, reconnaître ce qu’Il est, et en même temps savoir ce que l’on peut faire au nom de ce qu’Il est. D’où, entre Dieu et l’homme, un double rapport d’exigence et de confiance.

Dieu a confiance en l’homme, Il ne se méfie pas de l’homme. Mais en revanche il lui demande de se méfier de lui-même. Le rapport de confiance réciproque est total. Ce qui est inversé, c’est que l’homme doit avoir complètement confiance en Dieu mais qu’il doit savoir que les hommes, lui-même comme les autres, sont capables de tout. Il n’y a, par conséquent, dans la tradition musulmane, aucune pensée prométhéenne, au sens d’une attitude de révolte vis-à-vis de Dieu. On ne se plaint pas de celui en qui on a confiance. Par contre se plaindre de soi, se plaindre des êtres humains, être révolté contre ce que l’homme peut faire peut être légitime. Mais jamais on ne se révolte contre ce que Dieu exige.

Faisons un instant allusion à des événements survenus en Belgique, qui avaient choqué certains musulmans. Il s’agit de l’affaire Dutroux et de la "marche blanche". Parmi les jeunes filles victimes il y avait une musulmane. Des musulmans avaient donc participé à cette marche. A un moment donné, le prêtre qui officie se tourne vers Dieu et le questionne. Dans la tradition chrétienne cela est pleinement compris ; c’est un acte de profonde piété. Mais les musulmans s’interrogeaient : comment peut-il parler à Dieu comme cela ? comment questionner Dieu ? Il y avait là une relation au Divin qui n’existe pas pour les musulmans. On ne questionne jamais Dieu sur ce qui s’est passé. On ne peut que se questionner soi-même sur ce que l’on aurait dû faire pour que cela ne se passe pas.

 

Dans la tradition musulmane cette attitude va revêtir deux aspects importants. Pour tout ce qui concerne le rapport à Dieu - ce que dans la tradition chrétienne on appelle le culte - c’est Dieu qui règle le culte, de façon extrêmement précise. Dans le culte, on n’intervient pas avec sa raison : les musulmans prient selon des textes très précis. Il n’y a pas, dans ce rapport à Dieu, le moindre choix possible. Les prescriptions relatives aux cinq prières par jour définissent une gestuelle très précise. Cela ne veut pas dire qu’entre les prières, on ne soit pas libre d’avoir un rapport à Dieu d’une autre sorte, un rapport de dialogue. Mais ici il s’agit de la prescription du culte. Dans la tradition musulmane, le culte est minutieusement réglé.

 

Par contre la vie en général, les affaires sociales, les comportements et les pratiques sont seulement orientés. On règle et on précise tout ce qui est de l’ordre du rapport à Dieu ; on oriente tout ce qui concerne le rapport entre les hommes. Par orientation il faut entendre un horizon éthique : il y a des limites. Dieu a confiance en vous, vous êtes libres d’aller dans tel ou tel sens, mais on ne fait pas n’importe quoi avec ses propres connaissances.

 

On comprend ainsi que, dans la tradition musulmane, il y a une double posture de l’humain. Par rapport au Transcendant, une exigence, une rigueur, une discipline personnelle face au divin : les cinq prières par jour, le jeûne, le pèlerinage, le fait de donner une taxe sociale purificatrice, en somme les "Cinq Piliers de l’Islam" sont prescrits dans toutes les communautés, dans toute l’histoire de la philosophie musulmane et ne se discutent pas. Le rapport à Dieu est du domaine du réglementé et donc de l’exigence.

 

A l’inverse, dans le rapport à l’homme, tout ce que l’on trouve dans les traditions et qui répond à l’innocence, à la responsabilité et à l’humilité, sont des orientations éthiques, des grands principes. Libérons la raison, mais posons des limites ; libérons l’autonomie rationnelle, mais prenons garde. Une autonomie rationnelle qui ne se référerait plus qu’à ses propres règles peut mener à l’excès, à l’orgueil, à un humanisme tendant vers le totalitarisme, en prenant l’homme comme centre de tout et finalité de toutes choses, ce qui peut être d’un danger extrême (pensons aux questions qui nous sont posées par les sciences aujourd’hui).

 

Donc autonomie de la raison quant à ses méthodes et ses pratiques(2) ; on a confiance dans cette faculté humaine. Mais toujours avec un souci venant de al-Fitra, cet horizon originel, qui met en évidence les limites et les principes éthiques. En définitive, une autonomie de la raison qui ne dise pas l’orgueil mais qui exprime l’humilité : tout est là. La raison peut-être l’expression du plus vivant orgueil mais peut être aussi, quand elle est nourrie par une lumière, l’expression d’un rapport très humble à l’Univers. Jamais, sauf quelques rares cas très contemporains, il n’y a eu de philosophe musulman qui ait séparé le savoir de l’éthique. Chez tous, à l’instar d’Averroès et d’Avicenne, ce souci d’unité est fondamental. Même quand ils parlent du rationnel et qu’ils veulent marier l’horizon religieux et l’horizon philosophique, ils n’oublient jamais cette double dimension d’une rationalité et d’une éthique.

 

Quel homme, donc, pour la pensée musulmane ? un homme avec une innocence, une responsabilité, une humilité ; un homme qui, dans son lien avec Dieu, se soumet à l’exigence d’une pratique cultuelle rigoureuse ; et qui, dans son rapport avec les autres hommes, dans sa pratique sociale, dans son rapport aux sciences, à l’organisation sociale et économique et à l’émergence d’une culture, peut être objet de confiance et jouit de sa liberté dans le cadre de principes qui orientent. Ces principes n’enferment pas, ils donnent des horizons essentiels, des horizons de respect de la dignité humaine, de respect des équilibres et de respect d’une certaine morale.

 

 

(2) On sait d’ailleurs que dans la tradition musulmane, et si l’on en revient au Moyen-Age, il y avait, en matière de mathématiques et de sciences expérimentales, des avancées considérables que connaît bien l’histoire des sciences et dont la transmission à l’Europe fut pour cette dernière quelque chose d’extrêmement important.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 22:28

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Jeûner le 9ème de Dhoul Hidja, c'est à dire le jour de Arafat est une sounna. Le mérite de jêuner  ce jour n'est pas à négliger car Allah, s'il accepte ton jeûne sincère, Te pardonnera tes péchés de l'année écoulée et celle à venir.


Conformément au hadith :

 

Mouslim rapporte d’après Qatada, que notre prophéte bien aimé Mouhammad çalla llah ‘alayhi wa sallam a dit : à propos du jour de ‘Arafat :
                             « Il fait absoudre les péchés de l’an passé et de l’année en cours ».


Le jour d'Arafat est une bénédiction d'Allah l'exalté pour le croyant, est une occasion d'invoquer le très haut Allah soubhanou wa ta'ala qui dit :
« … et pour invoquer le nom d’Allah aux jours bien déterminés … »
Sourate 22 Le Pèlerinage (Al-Hajj), verset 28.

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