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  • : Le Rappel de Dieu
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  • : Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL
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Thème du moment

Vaincre les tentations

 

La lutte contre les tentations, le plus souvent appeller en arabe " jihad nafs" littéralement  "effort contre son égo", implique pour le musulman de faire les efforts pour aboutir à une maitrise de soi.

Cela suppose un effort intellectuel pour disserner la limite entre le bien et le mal, entre le "hallal" et le" hram", entre la bonne action et la mauvaise action.

Cependant, l'effort intellectuel ne suffit pas. En effet, il est necessaire d'agir en consequence pour arriver à gérer et à controler son instinct et ses pulsions . Pour cela le croyant doit se contenir en étant maître de son ego.

C'est pourquoi le musulman est appeller à délaisser l'illicite pour parfaire son caractère et à se rapprocher du modèle, à savoir le prophète Mohammed (saw).

      Qu'Allah face de nous des musulmans sincères.

Allahouma amine.

Archives

15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 22:03

Le mois de cha'bane est une période de préparation, chacun de nous doit avoir connaissance des mérites de ce mois et de profiter de ces jours pour jeûner.

 

1-Le prophète(saw) et le mois de cha'bane

2-Mérites du mois de cha'bane

3-Ce que l'on doit faire durant ce mois

4-Les innovations à ne pas commettre

 

 

source : http://dourous.net

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 22:47
Trés belle voix macha Allah !
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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 23:26

   Affiche Qiyam AMA 280511 (1)

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 22:35

La jalousie et ses conséquences....

 

 Un homme aimait tendrement, comme la plupart des hommes, sa mère et passionnément sa femme. Mais sa femme n'aimait pas la mère de cet homme, dont elle était terriblement jalouse.

Sans cesse, elle torturait son mari avec ses exigences. "Si tu m'aimais vraiment, tu ne tolèrerais pas qu'une autre femme me dicte sa loi sous notre toit." Et l'homme, par amour pour sa femme, chassa sa mère de leur maison.

 

Il en fut triste mais il ne voulait pas perdre sa chère femme! "Si tu m'aimais vraiment, tu n'irais plus voir cette femme qui médit de moi en secret." Et malgré sa peine, cet homme ne rendit plus visite à sa pauvre mère. Mais la jalousie de sa femme était sans bornes.

Un jour, elle exigea de son mari la plus cruelle des épreuves. "Si tu m'aimais vraiment, tu irais tuer cette femme qui me torture jour et nuit, et tu me rapporterais son coeur."

L'homme déprimé prit son couteau. Il alla voir sa mère et lui arracha le coeur. Mais tandis qu'il rapportait en pleurant son trophée à sa bien-aimée, il trébucha sur un caillou du chemin, et le coeur tomba sur le sol.

Alors, du morceau de chair sali par la poussière, sortit une petite voix qui lui demanda :

 "Mon fils, tu ne t'es pas fait mal au moins?" 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 21:11
Je vous propose une mise en forme assez particulière pour cette article inspiré de notre frere "Imaniatte". Le fond de cette article concernant les remèdes de la maladie du coeur résume bien la conception des savants qui ont travaillé sur ce sujet durant plusieurs années de leur vie comme ce fut le cas de l'imam ghazali. On y trouve bien évidement la différentiation des trois coeurs...Bonne lecture.



Louange à Allah qui a créé l’homme dans la forme la plus parfaite, et l’a préféré à beaucoup de Ses créatures. Et Il lui a donné comme faveur la «raison » qui le distingue des bêtes afin qu’il connaisse son Seigneur et qu’il perçoive (par cette raison) Ses bienfaits.

 

S’il agit bien ici-bas, il sera honoré, dans cette vie et dans l’au-delà. Allah dit : «… et dans l’au-delà, il y a des rangs plus élevés et plus privilégiés» S17 V21

 

Et s’il agit mal et annule sa raison, alors Allah le rabaissera au plus bas niveau : «… Et quiconque aura été aveugle ici-bas, sera aveugle dans l’au-delà, et sera plus égaré (encore) par rapport à la bonne voie. » S17 V72

 

Je Le loue (Allah) pour Ses bienfaits qui sont indénombrables et Le remercie. Son droit est d’être obéi et non désobéi. Et je témoigne qu’il n’y a d’autre divinité digne d’être adorée excepté Allah, L’Unique, sans associé ; à Lui la Royauté et à Lui la Louange ; et Il est Capable de toute chose. Et je témoigne que Mohammad est Son serviteur et Son envoyé. Il répétait souvent : « Oh Toi qui détournes les cœurs ! Raffermis mon cœur sur ta religion ». Qu’Allah prie sur lui, sur sa famille, sur ses compagnons ainsi que sur ceux qui suivent sa voie et adhèrent à sa tradition « Sounnah » jusqu’au Jour Dernier et qu’Il les salue abondamment.

 

Serviteurs d’Allah ! Craignez Allah, Le Très haut, Il est Celui qui vous a créés et vous a façonnés et a perfectionné vos images.

Allah dit : «… Ô homme ! Qu’est ce qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur, Le Noble, qui t’a créé, puis modelé et constitué harmonieusement ? Il t’a façonné dans la forme qu’Il a voulue. » S82 V6 à 8

En effet, ô homme, tu es composé de membres, et chacun de tes membres a été créé pour une action particulière, et si ce membre tombe malade alors ton action est anéantie ou bien elle sera déséquilibrée. Si la main est malade, alors il lui est impossible d’avoir de la force ; et si l’œil est malade, alors il lui est impossible de voir ; et si le cœur est malade à cause des péchés, alors il lui est impossible de faire la chose « particulière » pour laquelle il a été créé, qui est : Le savoir (el ‘Ilm), la sagesse (el Hikma), la connaissance (el ma’rifa), l’amour d’Allah et Son adoration.

 

La maladie du cœur est une  maladie grave et elle est cachée; celui qui en est atteint peut l’avoir sans le savoir et c’est pour cela qu’il y est inattentif, et même s’il le sait, il lui est difficile de patienter face à l’aigreur du remède. Car le remède consiste à ce qu’il « contrarie » ses passions (qu’il ne cède pas à ses passions). Le cœur, c’est le roi des membres et il est à l’origine de son bonheur ou de son malheur; il est à l’origine aussi de sa piété ou de sa corruption (perversion) ; le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « N’y a t-il pas dans le corps un caillot? Lorsqu’il est sain le corps entier est sain, et lorsqu’il est perverti le corps entier est perverti. N’est-ce pas le cœur ? »

 

Dans ce Hadith, il y a une preuve que la piété des cahiers du serviteur dépend de la piété des actions. Et que la perversion des actions du serviteur dépend de la perversion de son cœur.

 Un cœur vertueux, c’est un cœur sain que rien, à part lui, n’est d’aucune utilité auprès d’Allah.

Allah, Le Très Haut dit : «Le jour où ni les biens, ni les enfants ne seront d’aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un cœur sain» S26 V88 & 89.

 
Les trois sortes de cœur

 

1.  La première sorte: c’est un cœur sain. Il est sain de tout vice et de tout mal et c’est un cœur qui ne contient rien d’autre, excepté l’amour d’Allah, sa crainte et une crainte de ce qui l’éloigne de Lui.

 

2. La deuxième sorte: c’est le cœur mort, sans vie, qui ne connaît pas son Seigneur et ne l’adore pas. Il s’abandonne à ses envies et à ses plaisirs, même s’il encourt le mécontentement d’Allah et Sa colère, et il n’accepte pas les conseils mais plutôt, il suit tous les démons tentateurs.

 

3.  La Troisième sorte : c’est un cœur malade. C’est un cœur vivant mais qui comporte en même temps un défaut.

 

Le premier cœur, c’est un cœur éveillé, vigilant, doux, souple et vivant ; le deuxième cœur est un cœur dur, desséché et mort; quant au troisième cœur, c’est un cœur malade : soit, il s’approche du salut, soit il s’approche de la ruine.

 

Serviteurs d’Allah ! La vie des cœurs, leurs morts et leurs maladies sont causées par ce que font les personnes.

 
Les moyens qui font qu’un cœur est vivant

 

Parmi les moyens qui font qu’un cœur est vivant, il y a l’empressement vers Allah, la récitation de Son Livre, sa méditation et le fait de beaucoup Le mentionner. Allah dit : «Ceux qui ont cru et dont les cœurs se tranquillisent à l’évocation d’Allah. N’est-ce point par l’évocation d’Allah que les cœurs se tranquillisent ? » S13 V28

 

Allah dit aussi : « Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur » S8 V2

Et Allah dit : « Le moment n’est-il pas venu pour ceux qui ont cru, que leurs cœurs s’humilient à l’évocation d’Allah et devant ce qui est descendu de la vérité » S57 V16

 

Et comme autre moyen, il y a le fait de s’asseoir avec des pieux, de les fréquenter et de les prendre comme exemple. Comme moyen, il y a aussi le fait d’écouter des prêches et des sermons, d’être assidu aux prières du vendredi et aux prières en commun, de même que de regarder et de méditer sur les créatures d’Allah et ce qu’elles comportent comme sagesses.

 

Allah dit : « Certes, dans la création des cieux et de la terre,  dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes (Ayât) pour les doués d’intelligence » S3 V190.

 
Les causes de la mort des cœurs

 

Parmi les causes de la mort des cœurs, il y a le rejet de la vérité après en avoir eu connaissance.  Allah dit : «Puis quand ils dévièrent, Allah fit dévier leurs cœurs, car Allah ne guide pas les gens pervers » S61 V5

 

 Et Allah dit aussi : « Puis ils se détournent. Qu’Allah détourne leurs cœurs ! Puisque ce sont des gens qui ne comprennent rien » S9 V127

 

Et Allah dit aussi : « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie) vie et sachez qu’Allah s’interpose entre l’homme et son cœur » S8 V24

 

Celui dont le cœur est mort est plus vil que les animaux et sa destination sera l’enfer. Allah dit : «Nous avons destiné beaucoup d’hommes et de Djins pour l’enfer. Ils ont des cœurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n’entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants » S7 V179

 

Et ce cœur devient cacheté, renversé, scellé et il ne sera pas bénéfique à son propriétaire car il s’est opposé à la vérité et a accepté le faux ; ce qui est vain est ainsi devenu sa nourriture. L’égarement est son chemin, et son sort est l’enfer. Nous recherchons refuge auprès d’Allah contre l’abandon !

 
Causes de la maladie des cœurs

 

Il y a parmi elles, le fait de «manger l’illicite », car la mauvaise nourriture nourrit d’une mauvaise manière. Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit concernant celui qui prolonge son voyage, qui est hirsute, couvert de poussière et qui tend la main vers le ciel et dit : « Ô Seigneur, Ô Seigneur ! » alors que sa nourriture est illicite, que ses habits sont illicites et il se nourrit de l’illicite, comment pourrait-il, ainsi, être exaucé !?! 

L’accroissement du fait de « manger l’illicite » à notre époque est une cause des maladies du cœur, de la perversion des comportements ainsi que de la déchéance des mœurs comme vous le constatez vous-mêmes dans notre société. Parmi les causes de la maladie des cœurs, il y a le fait de faire des péchés, car les péchés ont une influence sur le cœur et le rendent malade.


Allah dit : «Non ! Mais ce qu’ils ont accompli couvre leurs cœurs» S83 V14

 

Et il a été rapporté dans un Hadith que lorsque le serviteur commet un péché, son cœur est souillé par un point noir. S’il se repent ce point s’efface, sinon il s’agrandit et augmente le danger pour son cœur.

 

Il y aussi comme cause de la maladie des cœurs, le fait d’écouter ce qui est interdit, d’écouter les paroles interdites. Ce fléau a beaucoup augmenté à notre époque et a diversifié les perversions. Et les moyens de diffusion se sont multipliés par le biais de la radio, de la télévision et des cassettes, et les effets de cette écoute interdite sont alors apparus et ont corrompu beaucoup de femmes et d’enfants, mais aussi beaucoup d’hommes. Les chansons font partie des moyens importants utilisés par Iblis pour pervertir les cœurs et certes la parole d’Allah adressée à Iblis: « Excite par ta voix ceux d’entre-eux que tu pourras » S17 V64

 

Parmi les causes de la maladie des cœurs, il y a le regard illicite. Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « Le regard est une flèche empoisonnée parmi les flèches d’Iblis ».


Et Allah dit : «Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leurs chasteté. C’est plus pur pour eux. Allah est certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu’ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards et de garder leur chasteté» S24V30


Le regard illicite attise les désirs dans le cœur et le rend malade. Parmi les causes qui rendent les cœurs malades, il y a la lecture de livres pervers qui se sont propagés à notre époque et ont détourné beaucoup de gens de la lecture de livres utiles ; et il y a aussi la lecture des journaux et des magazines libertins comme cela s’est multiplié dans nos marchés, dans nos maisons et dans nos bureaux. Certes, les gens baignent dedans, hommes, femmes et enfants. Et il n’y a de force et de Puissance qu’en Allah.

 

Serviteurs d’Allah ! Il n’y a pas de guérison pour les maladies des cœurs, si ce n’est avec les remèdes qu’Allah a révélés dans Son Livre et dans la Sounnah de Son Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam).

 

Allah dit : «Ô gens ! Une exhortation vous est venue de votre Seigneur et une guérison de ce qui est dans les poitrines » S10 V57.  Et Allah  dit : «Nous faisons descendre du Coran, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants » S17 V82. Et Il dit aussi: « Dis : Pour ceux qui croient, Il est une guidée et une guérison » S41 V44

 

Suivez le Livre d’Allah, (appliquez vous-y) ! Ainsi que la Sounnah de Son envoyé pour guérir vos cœurs. Il y a en eux  la guérison et la miséricorde, la lumière et la guidée, l’âme et la vie, ainsi que la préservation contre le diable et ses tentations. Et que chacun de nous préserve son âme et l’éloigne des sujets de la tentation (fitna) et lui coupe tous les chemins vers le mal.

 

Tout comme il vous faut aussi éloigner vos enfants et vos maisons des chemins vers le mal et de ce qui appelle à la perversion, si vous souhaitez la guérison de vos cœurs et le bien pour votre société et répétez souvent cette invocation que répétait souvent le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) : « Et c’est ainsi que Nous t’avons révélé un esprit provenant de Notre ordre. Tu n’avais aucune connaissance du Livre ni de la foi mais Nous en avons fait une lumière par laquelle Nous guidons qui Nous voulons parmi Nos serviteurs. Et en vérité tu guides vers un chemin droit, le chemin d’Allah à qui appartient ce qui est dans les cieux et sur la terre. Oui, c’est à Allah que s’acheminent toutes les choses » S42 V52 & 53.
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 21:41

2322264083_small_1.jpgC'est l'histoire d'un jeune homme qui étudia à l'étranger pour quelques années. De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman...

 

Jeune homme :

Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?

 

Savant :

Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) et insha-Allah( si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.

Jeune homme : Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.

 

Savant :

Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).

 

Jeune homme :

J'ai 3 questions: 1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme ? 2. Qu'est- ce que le takdir(destiné) ? 3. Si le shaitan(Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu.Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu. Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ? Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.

 

Jeune homme (douloureusement) :

Pourquoi tu t'es fâché après moi !? Savant : Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions. Jeune homme : Je ne comprends vraiment pas. Savant : Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?

 

Jeune homme :

J'ai senti de la douleur bien sûr. Savant : Alors crois-tu que cette douleur existe ? Jeune homme : Oui. Savant : Montre moi la forme de la douleur ! Jeune homme : Je ne peux pas.

 

Savant :

Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme. Savant : La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

 

Jeune homme :

Non. Savant : As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?

 

Jeune homme :

Non. Savant : C'est le takdir(destiné). Savant : La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé? Jeune homme : Elle a été créé de peau.

 

Savant :

Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé? Jeune homme : De peau.

 

Savant : Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?

 

Jeune homme : Douleureux.

 

Savant :

Même si Shaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insh-Allah, l'enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:33
 
Une belle récitation des versets de sourate al insane
Un rappel qui touche les coeurs....

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 20:05

milkyroadMan_landolfi.jpg

 

Dieu nous a donné la vie, le temps et la réflexion. Chacun d’entre nous est libre d’investir ce capital comme il l’entend.

 

On raconte qu’un modeste pêcheur tira un jour de l’eau un gros poisson, Revenu chez lui, il découvrit dans le ventre de l’animal un joyau extraordinaire. Il alla chez un riche commerçant et lui proposa d’échanger sa découverte contre quelque argent. Le marchand, qui était honnête, lui dit après avoir examiné la magnifique perle : « Même si je te donnais tout ce que je possède, je ne pourrais payer le trésor que tu as trouvé !  Va plutôt voir le Roi ! »


Le pêcheur fut introduit auprès du monarque et lui proposa le joyau. Ce dernier lui dit : « Le bien dont tu disposes est inestimable. J’ouvrirai pour toi mes coffres pendant une demi-journée, six heures exactement. Tu seras libre de prendre ce que bon te semble en échange du joyau que tu as trouvé ! »


L’homme entra dans la salle des  coffres et des trésors du souverain, et il fut ébloui. Dans une pièce, il y avait de la nourriture en grande quantité, composés des mets les plus exquis et des boissons les plus délicieuses. Dans une autre salle, il y avait des lits moelleux bordés de soie et de velours. Dans un autre espace enfin, il y avait de l’or, de l’argent et des perles en grande quantité.


« Une demi-journée, pensa-t-il en se frottant le ventre, c’est bien plus qu’il n’en faut pour emporter ce qui assurera ma subsistance le reste de mes jours. » Il choisit donc de commencer par passer à table, et fit bonne chère. »

L’envie de faire un bon somme suivit. « Une petite sieste est bienvenue, décida-t-il en bâillant, et j’aurai d’autant plus de force pour ramasser à la pelle tout ce dont j’aurai besoin. » Il s’assoupit le sourire aux lèvres, emporté par ses rêves de possession !

 

« Holà !, lui cria-t-on soudain à l’oreille, lève-toi, paresseux ! La sixième heure est passée ! » C’est par cette annonce qu’il fut douloureusement réveillé. Il supplia qu’on lui accordât quelques minutes afin de ramasser quelque chose.

« Sors de là, imbécile, ton heure est venue ! »

Et le malheureux pêcheur fut expulsé du palais les mains vides !

 

Voici à présent le sens de ce conte : le joyau, c’est l’âme de tout être humain, dont le prix est inestimable. La salle des nourritures correspond aux plaisirs de la vie, et celle du sommeil à l’inconscience et la négligence. Les pièces d’or et les perles sont les bonnes actions que l’on emporte dans l’au-delà. Lorsque la mort arrive, beaucoup d’hommes sont surpris, alors qu’elle est inéluctable. Et beaucoup passent leur jeunesse à commettre des erreurs, à remettre à plus tard leurs devoirs, en se disant qu’ils répareront le mal qu’ils ont fait dans leurs vieux jours…

L’Islam nous a mis en garde contre at-tamannî mot arabe qui peut avoir un sens péjoratif lorsqu’il traduit les fausses espérances auxquelles l’homme s’accroche pour donner un sens à sa vie. Au lieu d’affronter la réalité, il se projette dans des rêves de pouvoir, ou de voyages, ou de richesses accumulées, ou de liaisons amoureuses. Mais ses rêves n’ont aucune consistance.

Les espoirs de l’homme qui, au contraire, est habité par la volonté de s’engager sincèrement, tournent autour de trois choses : le savoir, la foi, et les actions qui rapprochent de Dieu.

Il est grand temps de prendre conscience de nos responsabilités, et d’agir sans plus attendre.

 

Avant que la mort ne réveille chacun d’entre nous…

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 23:32
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Published by ihsan - dans Coup de coeur
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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 14:23

Suite et fin de l'extrait du livre au sujet du despotisme et de la corruption.

 

fort.jpg

 

Le Combat

 

L’auteur commence ce cinquième chapitre en montrant la différence de comportement à travers l’exemple d’un combat bien incrusté dans l’histoire, entre chrétiens, dont le précepte est de tourner l’autre joue s’il sont souffletés, et musulmans, diabolisés et accusés de terrorisme, à savoir : Les Croisades du Moyen-âge. Lorsque les croisés pénétrèrent à Jérusalem, ils égorgèrent 70.000 habitants, puis leur chef écrit au Pape lui annoncer que les sabots de leurs chevaux pataugeaient dans une mare de sang des musulmans… Mais lorsque les musulmans, sous l’égide de Salah Eddine (Saladin !) récupérèrent la ville et annoncèrent une amnistie générale, ils permirent à leurs ennemis de quitter sains et saufs. (...)

En fait, le musulman n’a pas le droit d’attaquer, de commencer une agression, et s’il doit répondre à une attaque, la réplique ne doit jamais dépasser le degré de l’agression est-il dit :

 « Quiconque alors vous agresse, agressez-le dans la mesure de son agression contre vous. Craignez Allah et sachez qu’Allah Est avec ceux qui craignent » (al-baqara, 194).

 « Et s’ils s’inclinent vers la paix, incline-toi aussi et fie-toi à Allah. Il Est, Lui, l’Omni-Audient, le Tout-Scient » (al-anfâl, 61).

 

L’Islam, comme il prescrit que le combat soit pour repousser une agression, prévoit qu’il faut se prémunir contre la sédition, et échafaude sa doctrine du Jihad sur l’idée de « Nul contrainte en la religion », car la contrainte ne constitue jamais une foi. C’est pourquoi le Prophète a la mission de rappeler seulement :

 « Rappelle donc, tu n’es qu’un rappeleur : tu n’es pas un dominateur pour eux » (al-ghachia, 21, 22).

 

L’Esclavage

 

L’esclavage, sur l’épaule duquel s’éleva la civilisation Romaine, Grecque, Perse ou autre, continuait à se déplacer entre l’Orient et l’Occident jusqu’au début du siècle dernier. Cette tare sociale, la religion ne la reconnaît point, et les Prophètes Jésus et Mohammad (saws) ne l’admettaient pas, bien que les palais de ceux qui gouvernèrent, au nom de ces deux Prophètes, regorgeaient de ces opprimés.

 Il est étonnant de voir, précise l’auteur, combien une jeunesse formée à la culture occidentale, impute à l’Islam cette imperfection d’esclavagisme, sous toutes ses formes, et reporte à l’Occident seul le mérite d’avoir mis fin à l’esclavage !

 
Avec courage, El Ghazali ne nie point la part qu’assument quelques musulmans, qui rabaissèrent les enseignements de leur religion jusqu’à l’abjection. Mais c’est avec raison qu’il met ce crime à sa juste place, et signale en passant, que la guerre entre le Nord et le Sud, en Amérique, éclata pour mettre fin à l’esclavage qui ternissait la face de ce continent. Et là d’ajouter : L’Islam faisait-il part de l’esclavage en Amérique ?!

 
Quand vint l’Islam, l’esclavage était un des pivots de la vie économique et sociale dans le monde. Ses causes et ses raisons dépendaient des concupiscences et des orgies des forces gouvernantes. Inutile d’ajouter que le Qur’ân est le seul Texte divin qui incite à l’élimination de cette défectuosité sociale, à libérer ces opprimés, malgré la difficulté que cela représente au propriétaire de l'esclave :

 « Il n’a pas affronté l’obstacle. Et que sais-tu qu’est-ce que l’obstacle ? C’est l’affranchissement d’un esclave, ou bien nourrir en un jour de famine, un orphelin d’une certaine parenté, ou un miséreux en grande nécessité » (al-balad, 11-15).

 

En fait, il n’y a aucun texte, ni dans le Qur’ân ni dans la Sunna du Prophète (saws) qui ordonne ou permet l’esclavage. Par contre, on trouve des centaines de textes qui appellent à les traiter humainement, à les instruire, et incitent à leur émancipation. Il est à noter que l’Islam ordonne la libération des serfs ou des esclaves, surtout si ceux-ci le désirent :

 « ...Et ceux qui demandent l’affranchissement par écrit, si vous trouvez du bien en eux, et donnez-leur des biens qu’Allah vous A Donnés. Et ne contraignez pas vos filles esclaves à la prostitution, quand elles désirent la continence, pour vous procurer les vanités terrestre. Et quiconque les contraint, alors Allah, après qu’elles avaient été contraintes, Est Absoluteur, Miséricordieux » (an-nûr, 33).

 

Une des vérités à mettre en lumière est que l’Islam établit ses dogmes et ses principes de sorte que tous les êtres humains jouissent d’un degré égal de liberté et de droits, et prohibe de porter atteinte ou d’agresser la liberté d’autrui. L’Islam n’a point fait de l’esclavage un sixième à ses cinq piliers, mais bien au contraire, il vise à assainir le monde, à le délivrer des tumeurs du despotisme, afin que la pensée libre puisse pénétrer tous les domaines.

 

Rayons de liberté

 

La nature du bien est la clarté d'agir librement, quant à la nature du mal c'est le mystère louche et l'ambiguïté. L'homme franc ne craint rien si jamais ses actes sont rendus publiques, tandis que le malveillant fera tout pour cacher des coins d'ombre de sa vie ou de ses actes. Même remarque pour les gouvernants. C'est pourquoi le despotisme politique, en tout temps et en tout lieu répugne la liberté de critique. Cette liberté qui est une des caractéristiques de l'Islam, qui consiste à entraver les recoins du despotisme. Bien plus, il fit de la critique et de la guidance une obligation qui suit la foi :

 "Vous étiez la meilleur communauté produite pour les hommes : vous commandez le bon usage, vous interdisez le répréhensible, et vous croyez en Allah" (al-Imran, 110).

 

D'un autre coté, on ne peu ignorer la relation entre l'individu et la communauté où il vit, ni ignorer la réciprocité entre l'individu et son environnement. S'entre recommander la vérité et la patience, au profond sens du terme, est un des pivots de la prospérité :

"Certes, l'être humain est sûrement en perdition : sauf ceux qui devinrent croyants et ont les œuvres méritoires, et se conseillent la vérité, et se conseillent la persévérance" (al-'asr 2,3).

 Le musulman a l'obligation d'éviter de conseiller le mal, et de conseiller le bien, de assainir la société de ses dépravations. Son message sur Terre n'est seulement pas sa personne mais toute la société :

"Le croyant et la croyante sont protecteurs les uns des autres. Ils commandent le convenable et interdisent le répréhensible, accomplissent la prière, s'acquittent de la Zakât, obéissent à Allah et à son Messager. Ceux-là, Allah leur Fera Miséricorde. Certes, Allah Est Invincible, Sage" (at-tawba, 71).

Cette position s'applique et se professe sous le critère précis que dicte le Prophète (saws) : "Le musulman est le frère du musulman, ni il lui est injuste, ni il le trahit". C'est pourquoi l'Islam prescrit trois principes qui se complètent : Refouler l'injuste ; Prendre la défense de l'opprimé ; Inciter autrui à participer au refoulement de l'agression et de la fraude.

 
La fonction de tout gouvernement d'un pays musulman est d'être gardien de la foi, d'établir la justice, de veiller aux intérêts de la société. Si ce gouvernement penche vers l'abus, il est du devoir des peuples de le ramener au juste chemin ; s'il porte atteinte à la foi, plonge dans l'athéisme et l'injustice, il est nécessaire de le destituer de ses fonctions. Car se jouer des intérêts de la communauté et une odieuse catastrophe, prendre leur défense est une vraie obligation.

C'est pourquoi le Qur'ân insiste en plusieurs Versets à prémunir les musulmans de ne point fléchir à la tentation des dénégateurs :

 "O vous qui devîntes croyants, si vous obéissez à ceux qui devinrent mécréants, ils vous feront retourner sur vos pas, alors vous deviendrez des perdus " (al-Imran, 149). Et le Prophète (saws) de mettre en garde : "La pierre meulière de l'Islam tourne, tournez donc avec l'Islam où il se dirige. A savoir : le Qur'ân et le gouvernant se sépareront, ne vous séparez point du Livre. Vous aurez des gouvernants dévoyeurs, qui réalisent pour eux-mêmes ce qu'ils ne font point pour vous ; si vous leur obéissez ils vous égarent, et si vous leur désobéissez ils vous tuent".


A ceux qui se demandent que faire ? Le Prophète (saws) répond : "Une mort dans l'allégeance d'Allah est meilleur qu'une vie dans la désobéissance d'Allah". Dire la vérité, l'implanter dans une société est une politique qui ne doit jamais s'éloigner de l'esprit des imams et des réformateurs, assure Cheikh Ghazali.

 

 

Leçons du passé

 

Dans ce huitième et dernier chapitre, cheikh al Ghazali fait la synthèse de son œuvre en montrant comment l'islam est une croyance et un système, une croyance qui vivifie le cœur, et un système qui dirige la communauté. Passant en revue les différents régimes politiques qu'a connu l'application de l'Islam, il précise que le travail de la foi n'est pas seulement d'amender l'âme et de constituer l'être accompli, mais c'est un pivot profondément ancré autour duquel se greffe le système social, et l'intégrité de la gouvernance.

 
Veiller à l'éducation musulmane d'un être est une charge multi fonctionnelle : charge qui comprend : la rectitude personnelle, l'éveil de la conscience, l'esprit de fidélité sociale, l'élément de dévouement pour la réalisation du message divin.


Le gouvernement n'est considéré musulman que s'il établit le système prôné par l'islam pour consolider la foi qui donne vie, chaleur et prospérité au système de la communauté. Autant le gouvernement s'applique à cette charge, autant cela représente son rapprochement ou son éloignement de l'Islam. Nous regardons les Lois que l'Islam a Révélé dans le Qur'ân et la Sunna du Prophète (saws), dit le cheikh, comme un critère d'après lequel est évalué tout gouvernement. S'il les accomplit c'est un bon exemple, s'il manque à cette charge c'est un abuseur, un traître ou un apostat.

 
Cheikh Ghazali résume les principes fondamentaux et culturaux de l'Islam, tel que les a précisés l'Imam Hassan el Banna, où l'on trouvera les thèmes suivants :

"Le principe de la Divinité Unique ; la sublimation des instincts ; l'édiction de la loi concernant la rétribution et le châtiment ; l'établissement de la fraternité entre le gens ; relever le niveau de l'homme et de la femme en établissant la solidarité et l'égalité et en précisant la mission de chacun d'entre eux ; sécuriser la société en édictant le droit à la vie, à la propriété, au travail, à la santé, à la liberté, à l'enseignement et à la sécurité pour chaque personne, en délimitant les moyens de revenu ; contrôle des deux instincts : préservation de l'être et perpétuation de l'espèce, en régularisant les requêtes de nutrition et de progéniture ; la sévérité pour combattre les crimes capitaux ; assurer l'unité de la nation en éliminant toute sorte de discrimination ; imposer le Jihad pour assurer les principes de justice prônés par ce système ; considérer l'Etat comme représentant de l'idée, veillant à sa protection, et responsable de sa réalisation pour le bien de toute la communauté.


A quoi el Ghazali ne manque pas d'ajouter ce que le martyr Imam el Banna avait mentionné, des obligations que l'Islam a édicté, pour consolider la communauté :

 "La prière, le repentir et l'amende honorable ; le jeûne, l'abstinence et l'austérité ; s'acquitter de la zakat et faire le bien ; accomplir le Hajj, voyager et contempler la nature ; honorer le travail ; se prémunir de connaissance, d'études, de moralité ; encourager la solidarité sociale et le bon entendement entre le gouvernant et les gouvernés.

 

Conclusion

Dans sa conclusion, Ghazali aborde l'attitude de l'Occident par rapport à l'Islam. Si 14 siècles s'écoulèrent depuis la Révélation de l'Islam, durant les dix premiers le niveau culturel et économique des musulmans était de loin supérieur aux occidentaux. Cela revient à la nature de la religion et non à celle des gouvernants. Mais de nos jours, il n'y a pas un seul pays où les sources et les ramifications de la gouvernance reviennent à l'Islam.

La djahiliya fut de retour lorsque l'Occident s'empara de notre immense patrimoine et nous mit à pieds d'égalité avec ceux qui n'ont point de religion et peut-être un peu moins. La colonisation qu'a mené et mène l'Occident vise à l'appauvrissement des peuples, à l'usurpation des matières premières, à la création de systèmes fiscaux compliqués et déloyaux pour maintenir l'économie des pays conquis sous son emprise ; à priver les nations de leur liberté, de leur droits, de leur dignité et de leur éducation, les maintenant dans une condition subalterne, en réprimant toute tentative d'indépendance.

 

Et pour terminer il assure qu'incontestablement l'Europe et l'Amérique haïssent l'Islam, ses adeptes et leur langue. C'est pourquoi ils chantèrent à l'unisson avec le Sionisme et les Croisés pour éliminer cette religion, en faisant un recrutement général contre l'Islam et les musulmans.


A nous de choisir de vivre, dit-il, entre la servilité et son emprise, ou le retour invincible à la religion pure d'Allah.

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