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  • : Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL
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Vaincre les tentations

 

La lutte contre les tentations, le plus souvent appeller en arabe " jihad nafs" littéralement  "effort contre son égo", implique pour le musulman de faire les efforts pour aboutir à une maitrise de soi.

Cela suppose un effort intellectuel pour disserner la limite entre le bien et le mal, entre le "hallal" et le" hram", entre la bonne action et la mauvaise action.

Cependant, l'effort intellectuel ne suffit pas. En effet, il est necessaire d'agir en consequence pour arriver à gérer et à controler son instinct et ses pulsions . Pour cela le croyant doit se contenir en étant maître de son ego.

C'est pourquoi le musulman est appeller à délaisser l'illicite pour parfaire son caractère et à se rapprocher du modèle, à savoir le prophète Mohammed (saw).

      Qu'Allah face de nous des musulmans sincères.

Allahouma amine.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:28

 

 

 

Mohammed. El Ghazali est un savant contemporain qui a traité du despotisme et de la corruption.

Ces sujets sont aujourd’hui au feu de l’actualité. M. El Ghazali analyse ces fléaux à la lumière de l’islam et met en évidence les conséquences désastreuses de ce mal.

 


"C’est le plus connu de mes livres, écrit lorsque j’ai attaqué le despotisme et la corruption de la gouvernance, sous le titre de « l’Islam et le despotisme politique »… C’était un des jours les plus importants de ma vie. Pour moi, ce fut un point d’élancement."

M. El Ghazali.

 

La première édition de ce livre date de 1949, en Egypte, en plein régime royaliste. Il se compose de huit chapitres, de longueur variée, ayant pour titre : Récolte amère ; Siège du mal ; Consultation et despotisme ; Religions et libertés ; Le Combat ; L’Esclavage ; Rayons de libertés ; Leçons du passé. Une courte introduction, et une conclusion un peu plus longue.

 De cette courte introduction, une phrase particulièrement est à relever car elle représente l’expression-clé de l’œuvre : De tous les habitants de la Terre, les musulmans sont ceux qui ont le plus besoin de guides-pionniers, qui leur favorisent les moyens de la dignité pour éliminer les complots et les abus.

 

Récolte amère

Ce premier chapitre parle des pays de l’Islam, en cette époque et celles qui la précèdent directement, époques qui comportent une double mesure de souffrance : le poids de la présence de l’occident colonisateur, qui campe lourdement avec ses armées d’une forte densité ; et la traîtrise des gouvernants qui lui cèdent honteusement, forgeries et grandes corruptions y compris.

 Il est étrange de voir comment les pays musulmans, qui n’ont pas été directement militairement colonisés ou qui sont cernés des frontières, à quel point la corruption y est beaucoup plus répandue. Comme si l’oubli était une des tares de nos peuples, et que nos ennemis en profitent pour renouveler leurs humiliations. Il est de mon devoir, dit le Cheikh, de troubler les tyrans en lançant un cri d’avertissement contre eux, en éclairant les victimes des conséquences de leur indolence et de leur inaction.

 

Religion et despotisme

Sous ce sous-titre, l’auteur démontre comment  l’Islam et le terrorisme sont deux contraires qui ne se joignent jamais, car les normes de l’islam dirigent l’être humain vers l’adoration de son Créateur, alors que la pratique du despotisme le mène vers un paganisme politique aveugle. Il est étrange de voir combien nombreux sont ceux qui travaillent sur le front islamique et qui ne se rendent pas compte à quel point les Constitutions et les lois viennent  en second lieu après l’éducation morale et la conscience.

 Mais le fait qu’elles viennent en second lieu n’empêche qu’elles soient en faveurs des opprimés, car il est impossible qu’elles soient en faveurs des despotes qui échafaudèrent leur gloire nonobstant l’humiliation des peuples. Car si la voix de la religion ne résonne point dans le combat pour la liberté, quand pourra-t-elle se faire entendre ?

 Dans ce livre, je défends la cause de l’Islam, dit le Cheikh, et je condamne ceux qui sont négligeant à son égard, même parmi ses adeptes. Je voudrais que l’on sache, dans tous les groupes et toutes les Institutions islamiques que le service qu’ils rendent à leur religion ne sera agréé, dans la voie de la rectitude, s’ils ne comprennent parfaitement les droits de l’homme et comment assurer foncièrement sa défense.

 L’expulsion des colonisateurs-voleurs est une obligation inéluctable pour chaque musulman, car le colonialisme a deux mâchoires : la corruption, à l’intérieure, et l’agression venant de l’extérieur. Et entre les deux mâchoires sont broyés les opprimés. Un coup mortel contre ces deux mâchoires portera secours à des milliers de suppliciés, à des milliers d’opprimés. C’est vers ce but magnanime que j’ai consacré ma vie. Car nul de nos jours ne peut fermer les yeux sur l’expansion de la corruption. L’occupant, les colonisateurs, se sont infiltrés dans toutes nos affaires, et chaque fois qu’une tentative de restauration commençait, ils s’empressaient de mettre les obstacles.

 Lorsqu’après la première Révolution, en 1919, l’Egypte eut sa Constitution en 1923, l’occupant s’ingénia à perturber la vie parlementaire. Les infractions qui coexistaient à l’époque sont innombrables, à ne citer que : le procès des armes avariées ; l’immense explosion des munitions ; le trafic d’importation des armes, du désert occidental, durant la guerre de la Palestine ; les 12 condamnations d’importations de vivres exprimés ; le manque énorme de juridiction ; la dilapidation des fonds publics dans plusieurs ministères. C’est pourquoi les escadrons (Kataeb) des frères musulmans sont partis au front pour déblayer  des tombes pour l’occupant qui intronisa tant de désastres.

 La Jouvence de l’Islam a été renouvelée grâce à la jeunesse, et la patrie retrouva une part de sa confiance, alors que l’occupant se retirait en se demandant : comment se fait-il qu'il y ait encore ce genre de combattants plein de vie, dans ce pays, malgré le fait de l’avoir privé des leçons de courage, et avons remblayé le pays par toute sorte de tentations et de démoralisation ?

 Tels sont les Kataeb musulmans qui ont combattu l’Angleterre, forte de sa force et de sa ferraille, secondée par l’Occident qui soutient son agression, face à cette jeunesse qui émigra au front, munie de sa religion et sa morale, quittant un monde de turbulence et d’impudence  vers un lieu où campent ces colonisateurs- voleurs. C’est alors que j’ai saisi l’envergure du sacrifice, précise l’auteur, que nous assumons en envoyant cette jeunesse au front.

 

Fallait-il leur épargner la mort ? Mais Allah ne les Epargne point du Martyr, c’est bien Lui qui dit : «  … Afin qu’Allah Voit ceux qui devinrent croyants, qu’Il Prenne des témoins d’entre vous – Allah n’aime point les injustes ». Car dans les grands combats, la moisson première se fait parmi cette élite de jeunes.

 

A ceux qui restent en arrière, incombe la tâche de purifier le front interne pour soutenir les combattants, et barrer chaque complot qui donne accès à l’occupant d’usurper les biens du pays, comme cela se passa des années durant sous le Traité de 1936, qui fut annulé.

 

Ce genre de Jihad, s’il est accomplit sincèrement, représente une participation effective avec les combattants, qui affrontent les colonisateurs qui quittèrent leur pays avec l’intention d’humilier ceux qu’Allah a ennobli, pour réduire à la misère ceux qu’Allah a contenté, et éloigner cette nation de sa religion, avec l’aide de quelques pervertis. Ces Kataeb combattent l’occupant  parce qu’ils aspirent à la liberté, à la justice et à la vertu, car ils sont les adversaires de l’esclavage, de l’injustice et de l’ignominie, quel que soit le lieu où cela se passe, et contre toute personne qui y prend part. Telles sont les valeurs islamiques qu’il faut renforcer et stabiliser dans la société musulmane.

 

Lorsque j’ai vu un soldat de l’occupation  mettre son pied sur la poitrine d’un ouvrier égyptien, et le battre férocement avec son fouet, j’ai tressailli de fureur, dit le Cheikh. Nous nous vengerons très bientôt de ces racailles. C’est pourquoi les buts pour lesquels combattent les Kataeb doivent demeurer et doivent être préservés, car nous combattons l’humiliation qui s’accabla sur nous, de la part de ces étrangers, et nous combattrons aussi toutes tentatives d’humiliation venant de leurs liges. La guerre contre l’occupation est indispensable : car faire régner la liberté, la justice et la vertu, instaurer les obligations de l’Islam, sur les ruines du paganisme politique et social,  mènera à une stabilisation à l’intérieur et à une dignité accrue à l’extérieur.

Sinon : ni Islam … ni paix.

 

Le siège du mal

Il est des problèmes qui semblent au premier abord très compliqués, alors que la solution réside dans l’intuition naturelle, dans la faculté de déceler les indices, grâce aux normes de la religion. Tel est le cadre de ce second chapitre.

 Après la première guerre mondiale, la Société des Nations Unis a été édifiée puis s’effondra. Après la seconde guerre mondiale, les conquérants ont formé l’Organisation des Nations Unis et le Conseil de Sécurité. Puis, les jours ont montré à quel point ces Institutions étaient biaisées, et combien tout ce qu’elles ont commis contre l’humanité n’est que déshonneur et vergogne. Car elles furent édifiées sur l’avidité, le mensonge et l’hypocrisie, sans jamais penser à établir la vérité ou éliminer le mal. Une poignée de pays forts, qui badinent grâce à une clique d’imposteurs, cachant leurs griffes dans des gants de soie, en s’emparant par force des droits des peuples, puis montent à la tribune chanter la justice et la paix internationales ! Et tandis qu’ils glosent, ils préparent d’autres guerres, discutent le dépècement d’autres pays pour usurper leurs biens.

 Avidités, mensonges et hypocrisie. Un ensemble de vices que l’Islam a prohibé, mais que le despotisme politique imposa aux peuples musulmans qui sont tombés sous sa domination, avec une préméditation programmée, contraire à l’Islam. C’est alors que les pays musulmans ont connu des dirigeants qui plongent dans l’athéisme, dans le vice et le dévergondage, et qui s’intronisent encore jusqu’à nos jours.

 Le nombre d’infractions commises contre l’Islam n’a pas besoin d’un génie pour être énuméré. Mais si nous voulons vraiment combattre la corruption, nous avons à nous cramponner à une évidence sincère : nettoyer le monde musulman du fourvoiement, de la fraude, de la prétention, du vol et de l’arrogance. C’est ce qui permettra d’extirper les racines du despotisme et soulager le monde de ses désastres.

 

Nature de la gouvernance absolue

Sous ce sous-titre, l’auteur, Mohamed El Ghazali,   aborde les principes de la liberté grâce auxquels l’Islam décida les droits des peuples, et limita le pouvoir des gouvernants.  Il serait utile d’expliquer quelques spécifications morales qui délimitent le pouvoir absolue, précise-t-il.

 

1 – Orgueil de l’individu :

 L’orgueil est comme la mécréance que l’on remarque dans certains comportements, puis se développe jusqu’à méconnaître les droits et dédaigner les gens. Là se joignent orgueil et mécréance. Le Qu’rân le dit nettement :

 

{Et le jour de la Résurrection tu verras ceux qui ont menti contre Allah leurs visages noircis. N’y a-t-il pas dans la Géhenne une demeure pour les orgueilleux ? } az-zoumar, 60

 

{Votre Dieu est un Dieu unique. Et ceux qui mécroient en la vie Future, leurs cœurs sont dénégateurs et eux sont des orgueilleux} an-nahl, 22, 23.

 

Et le Prophète (saws) de confirmer ce sens en disant : « N’entre point au Paradis quelqu’un qui aurait dans le cœur un brin d’orgueil ».

 

2 -  Flatterie entre gouvernants et gouvernés :

 Telle la mécréance qui pousse dans les bras du paganisme, la flatterie grandit sous la protection de l’orgueil. Là où se trouvent les seigneurs orgueilleux se trouvent les adeptes flatteurs et hypocrites. C’est pourquoi le Qur’ân blâme ces seigneurs et leurs adeptes dans plusieurs Versets dont celui-ci :

 

{Et lorsqu’ils se disputent dans le Feu, et que les faibles disent à ceux qui s’enorgueillirent : Nous, nous étions vos suiveurs, pouvez-vous alors nous préserver d’une part du Feu ? Ceux qui s’enorgueillir dirent : Nous y sommes tous. Allah A effectivement jugé entre les serviteurs} Ghafir, 47, 48.

 

Lorsque l’Etat est corrompu par le despotisme, et que la nation se corrompe aussi par la même tare, la flatterie devient monnaie courante : l’octroie des gloires à ceux qui aspirent à la fausse distinction, la réalisation de gains à ceux qui cherchent l’intérêt illusoire priment,  c’est alors que sont créés les seigneurs et les esclaves.

 

L’Islam fit  la relation entre l’Etat et la Oumma plus pure et plus noble. Le gouvernant est un Imam (Guide), le gouverné suit son exemple, et tous aspirent à l’amour de Dieu en s’éloignant des intérêts personnels. Car le gouvernant musulman n’a pas à s’enorgueillir, mais à accomplir une charge qui lui a été assignée. C’est ce qui ressort de la réponse du Calife Omar lorsqu’il a été élu Chef de la nation : « Si ma conduite est irréprochable, aidez-moi ; si j’agis mal corrigez-moi ».

 

3 – Prodigalité aux dépens du peuple :

 Une des spécificités du pouvoir absolu est la prodigalité du gouvernant et tous ceux qui l’entourent. Le despotisme politique ne fait aucun cas d’où il extirpe l’argent et où il l'implante. Bien plus, nombreux sont ceux qui pensent que les fonds publics sont leur propriété personnelle.

 

Certains pays pétroliers pensaient que les gisements pétroliers n’appartiennent pas au peuple, et que son immense revenu incombait aux gouvernants. Alors que le Prophète (saws) « légataire » du  cinquième du butin, s’en est désisté au profit du peuple. Les richesses nationales sont  rendues au peuple. Ce noble scrupule à l’égard du fonds public fit que le Prophète (saws) a vécu dans la gêne se contentant du strict nécessaire. Car le Qur’ân précise :

 

{ ... Que celui qui est riche s’abstienne, et que celui qui est pauvre en use modérément… } An Nissa, 6.

 

Donnant preuve à l’appui, l’auteur cite le Calife Omar disant : « Je suis allé chez le Prophète (saws), il était assis sur une natte de paille, et me fit signe de m’asseoir. Il ne portait que sa robe (izâr) et rien d’autre. J’ai remarqué  les traces de la natte sur son côté, une poignée d’orge, une peau de mouton sur le sol et une peau suspendue… Mes yeux se mouillèrent. Il dit : qu’est-ce qui te fait pleurer, Oh fils de Khattab ? J’ai dit : Prophète d’Allah, comment ne pas pleurer ? Cette natte t’a marquée le côté, ton étagère ne contenant que ce que je vois ? Tandis que Kesra (l’empéreur perse) et César plongent dans les fruits – et dans une autre version : sur des lits en or et des draps de soie. Il répondit : Ce sont des gens que leur biens poussent vers leur finale, ils tomberont bientôt ; moi je suis de ceux qui leur biens sont prévus pour la vie Future ».

 

Et le Cheikh Ghazali de conclure : je n’ambitionne point à ce que nos gouvernants soient de cette extrême générosité à l’égard de la vie publique, ni à ce qu’ils se privent à ce point, mais de ne pas plonger dans le contraire. Cet usage du Prophète s’éclipsa pour laisser la place aux mœurs et usages du pays des Césars. C’est pourquoi viendra le jour où les pays de l’Islam retrouveront les enseignements de leur foi, en ce qui concerne l’humanisme moral de la gouvernance, et la consolidation des prescriptions  de la Charia entre  peuples et gouvernants.

 

Consultation (Choura)  et Despotisme

Ce troisième chapitre met en relief le fait qu’il n’y a point de sacralité pour un point de vue. Car nul n’a le droit d’imposer  son opinion sur une nation ou de promulguer ses idées en lois selon ses tendances et ses penchants, en faisant fi de l’avis d’autrui. Quelque soit le degré de sa connaissance ou de ses expériences, l’auteur trouve que nul n’a le droit qu’à la discussion libre et à la conviction gratuite. Mettant en relief le fait que si les grands dirigeants despotes ont été balayés malgré leur  pouvoir, que dire alors des dirigeants  fantoches dans les pays détériorés, épuisés ?

 

En parlant de la nature de la Consultation, l’auteur montre que c’est une obligation en Islam, à moins qu’il ne s’agisse d’une situation à l’égard de laquelle il y eut une Révélation. Le Prophète (saws) avait l’usage de Consulter ses Compagnons et des fois adoptait leur avis s’il s’avérait juste. Cependant, il est des domaines qui ne sont point matière à discussion, telles les vérités scientifiques, les prescriptions de la religion, les Messagers divins qui essayent d’éliminer les  superstitions, ou les grands penseurs.

 

Les musulmans ont appris de leur religion que la tyrannie d’une personne, déversée sur une nation, est un grand crime. Le gouvernant ne mérite de rester en place s’il ne s’exprime selon la volonté de la nation. Car seule la nation est source de pouvoir : la réalisation de sa volonté est une obligation, la contraindre  est une insubordination à la loi divine.

 

Evoquant la garantie des libertés, l’auteur signale la caractéristique du rapport entre gouvernant et gouvernés, réglementée par les Constitutions précises et les lois détaillées. Tous les maux que les despotes commettaient autrefois sans crainte, ont été réduits, bien que ces Constitutions ne garantissent pas souvent aux peuples une vie digne et saine, puisque l’injustice peut avoir lieu sous la présence des lois.

 

Lorsque vint l’Islam, depuis quatorze siècles, alors que le monde était partagé entre une poignée de rois déifiés, il visa à détruire le pouvoir de ces despotes. C’est ce que l’ont voit lorsqu’Allah Donna victoire à Moïse sur Pharaon et ses soldats :

 

{Combien ont-ils laissé de jardins et de sources, de plantations et de nobles demeures, et de l’aisance dans  laquelle ils se réjouissaient ! Ainsi, Nous les Fîmes hériter par d’autre gens. Ni le ciel et la terre  les ont pleurés,  ni ils n’étaient épargnés}Al-Dukhān, 25-29.

 

Si le titre de roi comporte une variété de sens, obligation est faite en Islam  de juger en regardant la vérité et non les titres. Car, quelque soit le qualificatif d’un gouvernant absolu et quelques soient les barrières derrière lesquelles il se cache, du moment qu’il est en charge des affaires d’une nation, qu’il peut orienter vers la discorde ou le bon entendement, vers la guerre ou la paix, du moment qu’il peut éliminer celui-ci ou le rapprocher de lui-même, devant Dieu il est responsable des conséquences de ses œuvres. Contre lui s’appliquent les textes du Qur’ân et de la Sunna. Ce que rapporte ‘Aouf Ibn Malek est bien édifiant : J’ai entendu le Prophète (saws) dire : « Je crains pour ma Oumma de trois actes : l’erreur d’un savant, un gouvernant tyrannique, un caprice que l’on se met à suivre ».

 

C’est en toute connaissance de cause que Cheikh Ghazali termine ce chapitre en signalant : à part l’Islam, je ne connais aucune religion qui s’attaque aux despotes avec un fouet de torture, qui les dégrade et qui encourage les peuples à se dresser contre eux. Je ne connais aucun réformateur qui ait donné des leçons aux Chefs de pays, qui ait limité leur déchaînement,  ou réfréna leur orgueil comme fit le Prophète (saws). Il a brisé les contraintes, libéré les esclaves, posé les règlements qui mènent le gouvernant à suivre la justice, et incité le gouverné à haïr d’être traité injustement.

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commentaires

abdellah ahmed 07/03/2011 09:18


a tasfiya thouma attarbiya!!