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  • : Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL
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Vaincre les tentations

 

La lutte contre les tentations, le plus souvent appeller en arabe " jihad nafs" littéralement  "effort contre son égo", implique pour le musulman de faire les efforts pour aboutir à une maitrise de soi.

Cela suppose un effort intellectuel pour disserner la limite entre le bien et le mal, entre le "hallal" et le" hram", entre la bonne action et la mauvaise action.

Cependant, l'effort intellectuel ne suffit pas. En effet, il est necessaire d'agir en consequence pour arriver à gérer et à controler son instinct et ses pulsions . Pour cela le croyant doit se contenir en étant maître de son ego.

C'est pourquoi le musulman est appeller à délaisser l'illicite pour parfaire son caractère et à se rapprocher du modèle, à savoir le prophète Mohammed (saw).

      Qu'Allah face de nous des musulmans sincères.

Allahouma amine.

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 23:14

Je vous propose un article traitant le sujet de la patience sous l’angle psychologique. Le docteur Dominique Pir avance que la patience peut être une force extraordinaire dans le cadre d’un processus  d’amélioration comportemental ou intélectuel. Néanmoins, lorsque que la patience prend l’apparence d’une vision attentiste plongé dans la oisiveté alors elle dévient néphaste pour l’Homme. Par ailleurs, elle peut aboutir à l’inertie.Cette vision de la patience est complétement rejeté par l’éthique islamique, comme nous l’avons rappelé dans les articles précédents. Intrinsequement la patience en islam à pour conotation l’endurance et la persévérence.


Face aux petites et grandes difficultés de la vie, il nous arrive de perdre patience. Pourtant, l’exaspération n’améliore pas vraiment les choses. Dans bien des situations, la patience est une force qui nous permet de mieux vivre. Mais elle a ses limites, au-delà desquelles elle devient de la faiblesse, de l’apathie, du renoncement stérile. Comment bien la gérer ?

Devons-nous toujours prendre notre mal en patience ? Peut-être pas. Car si cette qualité a des forces, elle possède aussi des faiblesses.

La patience n’est pas innée

La patience ne nous est pas naturelle ; le tout petit enfant est par nature impatient. Il lui faut tout, tout de suite et ses parents devront faire preuve de beaucoup de constance et d’habileté pour lui apprendre à accepter d’attendre pour obtenir ce qu’il veut. L’adulte que nous sommes garde à jamais la marque de cette toute puissance enfantine, plus ou moins bien cachée, civilisée, humanisée, suivant la façon dont il aura été élevé.

Coincés dans un embouteillage, une file d’attente interminable, confrontés à l’agressivité de l’entourage ou à un problème grave, il ne nous est pas facile de prendre patience et de garder notre calme. Cela réclame un effort sur soi, un effort d’autant plus grand que notre mode de vie sera précipité.

Comment être patient dans un monde pressé ?

Dans un monde où tout nous presse, nous sommes de plus en plus rebelle à l’attente, de plus en plus étranger au rythme de maturation des choses. On finit par en oublier que rien ne s’accomplit dans l’instant, à commencer par une naissance… La patience est indispensable au parent, à l’éducateur, elle est essentielle dans tout apprentissage. Elle permet de mûrir les décisions, les résolutions. Elle aide aussi à mieux vivre les efforts, les imprévus, les déconvenues de l’existence et ses grandes souffrances, comme la maladie ou le deuil. Elle laisse au temps sa chance, celle d’accomplir son oeuvre de maturation naturelle. Il est toutefois des circonstances qui réclament autre chose que d’attendre patiemment que le temps les fasse changer… Sans impatience, sans révolte, sans lutte contre l’inacceptable, que serions-nous aujourd’hui ?

La patience a ses faiblesses…

La patience est une force capable de "déplacer des montagnes", mais, à un certain degré d’excès, elle peut devenir un véritable facteur d’inertie. Lorsqu’elle conduit, par exemple,  un individu ou un peuple opprimés à ne plus oser espérer que leur destin puisse évoluer. Est-ce une force que de tout accepter sans broncher ? Cette patience-là ne mène pas à une quelconque amélioration. Au contraire, elle en empêche la venue. Les stratégies totalitaires ont bien compris comment tirer avantage de cette forme de patience et comment l’imposer par l’oppression, pour faire accepter les formes les plus dégradantes d’existence. Impatience et rébellion deviennent alors indispensables pour réveiller, secouer le cours figé des choses, mettre en lumière et bousculer ce qui, depuis longtemps, était inacceptable.

Du bon usage de la patience et de l’impatience

Sans un minimum de patience, la vie devient intolérable et nous n’obtenons rien d’important. Mais, pour rester une force, la patience doit être habitée d’un espoir, d’une promesse en un futur meilleur. Sans horizon et sans limites, elle se fige dans la résignation et l’attentisme stérile. Si rien ne se fait sans temps, rien ne se fait non plus sans décision et action, qui permettent de rompre avec ce que nous ne voulons plus accepter. Patience et impatience ne sont dommageables que dans leurs excès, quand patience rime avec passivité et impatience avec violence et avidité. Elles nous sont toutes deux indispensables, la première pour nous aider à ne pas nous laisser démonter par les difficultés, la seconde pour nous pousser à nous défendre face aux situations qui nous sont nuisibles.

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commentaires

Bouhedli Mohamed Nassim 22/09/2016 22:12

Merci de la part de Mr Bouhedli Mohamed Nassim