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  • : Ce blog est destiné à tous les musulmans qui cherche à se rapprocher d'Allah par Sa Parole et celle de notre bien aimé prophète(saw). Par ailleurs, les non- musulmans qui veulent apprendre ou s'intéresser l'islam et ses innombrables richesses sont les bienvenues. Des thèmes, des histoires, de la spiritualité..y sont abordés. Contact : le-rappel@live.fr vos suggestions sont les bienvenues. ACCUEIL
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Vaincre les tentations

 

La lutte contre les tentations, le plus souvent appeller en arabe " jihad nafs" littéralement  "effort contre son égo", implique pour le musulman de faire les efforts pour aboutir à une maitrise de soi.

Cela suppose un effort intellectuel pour disserner la limite entre le bien et le mal, entre le "hallal" et le" hram", entre la bonne action et la mauvaise action.

Cependant, l'effort intellectuel ne suffit pas. En effet, il est necessaire d'agir en consequence pour arriver à gérer et à controler son instinct et ses pulsions . Pour cela le croyant doit se contenir en étant maître de son ego.

C'est pourquoi le musulman est appeller à délaisser l'illicite pour parfaire son caractère et à se rapprocher du modèle, à savoir le prophète Mohammed (saw).

      Qu'Allah face de nous des musulmans sincères.

Allahouma amine.

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 12:18
Il est vrai que le ramadan est  par définition le mois de l'abstinence et du recueil spirituel ,de ce fait les exès sont en principe maitrisés et cela devrait entrainer une baisse des ventes des produits alimentaires. Mais cette idéal est rattrappé par une réalité  plus sombre par nos consommateurs musulmans.... Cette article pertinent montre à quel point notre communauté est vicitime d'un système qu'elle même à imposé par ses faiblesses. CEDOMIR NESTOROVIC Le point de vue de Le business du ramadan [ 02/09/08 ] -http://www.lesechos.fr-

Le ramadan, qui a commencé le 1er septembre en France, est un mois sacré pour plus de 1,3 milliard de personnes dans le monde et l'observation stricte du jeûne est un des piliers de l'islam qui ne souffre pas d'exception. L'abstinence, si elle est scrupuleusement observée, devrait se traduire par une baisse des ventes, notamment des produits alimentaires. En fait, ce qui se passe est exactement le contraire et l'augmentation des dépenses ne touche pas seulement les produits alimentaires, mais aussi l'habillement ou bien les cadeaux de toutes sortes.

D'où vient ce paradoxe qui fournira les bases du « ramadan business » ?

Il a deux origines.

La première est physiologique, car il est évident que si l'abstinence de toute nourriture et boisson est observée pendant la journée, il y aura forcément une demande de compensation nutritionnelle le soir. La seconde raison est que c'est un mois de fête où les familles se retrouvent la nuit tombée, avec les voisins et amis, ce qui est propice à une surconsommation alimentaire. Les entreprises ont très bien compris cette contradiction et augmentent leurs dépenses publicitaires dès le signal du « maghrib », la prière du crépuscule, qui marque le moment où le repas du soir, l'« iftar » peut être servi. Les fabricants de sodas savent très bien que leurs produits sont très demandés pour la rupture du jeûne du fait que leurs boissons sont très caloriques et les entreprises n'ont pas besoin de faire des publicités demandant de consommer plus. Elles préfèrent jouer sur les valeurs comme la charité et le partage plutôt que sur l'appel à la consommation.

Ce qui n'est pas le cas de McDonald's, qui, en Malaisie, a sorti une offre spéciale avec un prix unique et une consommation sans limite. Si certains consommateurs ont apprécié, d'autres se sont offusqués d'une offre qui est contraire au principe de l'abstention. Selon des données de la Chambre des industries céréalières d'Egypte, le mois du ramadan représente une augmentation de consommation de 14 % de farine et 25 % de riz alors qu'en Tunisie la part des dépenses alimentaires pendant le ramadan passe de 38 % à 51 %. En Egypte encore, ce sont les sacs ramadan qui font fureur car ils contiennent une grande partie de produits indispensables (dattes, riz, farine, sucre, oeufs, beurre, huile, pâtes) qui peuvent être achetés pour soi ou bien pour donner aux nécessiteux. L'alimentation n'est pas la seule à tirer son épingle du jeu pour le mois du ramadan.

L'autre business très important est celui des « musalsals », les séries télévisées diffusées pendant le mois du ramadan. Un « musalsal » est une série de 30 épisodes dont le format est d'une heure par épisode. Ce marché est devenu une foire d'empoigne car les données démographiques pour la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord sont plus que favorables (population totale de 320 millions de personnes). La seconde raison est que la télévision constitue le premier loisir de cette population et elle est allumée en permanence dans certains foyers. Il suffit aujourd'hui de posséder une parabole et plus de 150 chaînes émettant en arabe sont à disposition sans parler des chaînes terrestres qui ne nécessitent pas de parabole. Un épisode d'une série inédite est vendu entre 5.000 et 80.000 dollars aux chaînes les plus en vue comme MBC, LBC, Abu Dhabi TV ou Dubai TV et les producteurs font le maximum pour sortir leurs séries pour le ramadan et non à un autre moment de l'année. Plus de 100 séries sont produites tous les ans pour le ramadan et les budgets augmentent d'année en année, passant de 500.000 dollars en moyenne à 1,5 million de dollars pour une série. Ces prix ne sont pas prohibitifs car l'audience est au rendez-vous et les chaînes peuvent se rattraper sur les publicités qui vont encadrer les séries. A
titre d'exemple, un spot de trente secondes sur Future TV se vend à 6.000 dollars (ce qui est près du double par rapport à un mois ordinaire).

Le mois du ramadan est donc LE mois de la consommation dans les pays islamiques,
mais certaines initiatives sont plus risquées. Il est en effet très courant d'organiser des loteries comme les « ramadan festivals » dans les pays du Golfe où des centres commerciaux de Sharjah et Dubaï effectuent des tirages au sort permettant aux consommateurs de gagner des biens de valeur comme des voitures, mais comme les jeux de hasard sont en principe interdits par l'islam, certains croyants voient d'un mauvais oeil ces pratiques.

En tout cas,
les sociétés occidentales prennent leur part de gâteau du « ramadan business » dans les pays islamiques et cherchent maintenant à étendre ce business dans les pays occidentaux qui disposent d'une population musulmane importante. La première cible sera la France puisque c'est le pays occidental avec la plus grande population musulmane.

Source : CEDOMIR NESTOROVIC Le point de vue de Le business du ramadan [ 02/09/08 ] -http://www.lesechos.fr-

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