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"LE MARIAGE ET LA FAMILLE"


A NANTERRE 92 000, 99 av. de la liberté - espace Chevreuil

de 13H à 20H


Avec :

hassan iquioussen,

'ami hassan,

hani ramadan,

musapha kacem,

myriam lakdar.
























L'AMA


L'association des musulmans
 d'Aubervilliers AMA à toujours
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La Sagesse est un Bien et l'ignorance un mal

(PLATON)


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La vraie cuisine italienne halal est un art,
un cadeau à partager…
Dans un cadre élégant et chaleureux venez découvrir une authentique cuisine italienne.


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Ce site informe la communauté sur les prière mortuaire en France.
Prier sur un mort rapporte beaucoup de bienfaits.
Pour recevoir par email les informations sur les Salat Janaza

n'hésitez pas à visiter ce site !





Dimanche 11 octobre 2009
Toujours dans le thème que nous traitons actuellement, nous avons l'honneur de vous convier à cette grande conférence.


Publié dans : Coup de coeur - Par ihsan
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Jeudi 8 octobre 2009

Une originalité de plus !  Je vous présente cet article issu de source de convertis latino qui ont été attirés par l’islam à travers la considération que donne cette religion envers la famille.


Se préoccuper du bien-être des autres avant le sien est une vertu si enracinée dans l’islam qu’elle est connue même des non-musulmans.  Clive Stafford-Smith, philanthrope, avocat en droit civique britannique et non-musulman a déclaré : « Ce que j’aime de l’islam, c’est qu’il met l’accent sur les groupes de personnes, contrairement aux sociétés occidentales qui se concentrent sur l’individualité. »[1]

Les individus qui composent une société sont liés par des relations de groupes.  Le plus fort des liens d’une société est le lien familial.  Et bien que l’on puisse soutenir, avec raison, que la cellule familiale est le fondement de toute société humaine, c’est encore plus vrai chez les musulmans.  En fait, l’important statut que l’islam accorde à la famille fait partie des caractéristiques de cette religion qui amènent le plus souvent les gens à se convertir, et plus particulièrement les femmes.


« Avec des règles régissant presque tous les aspects de la vie quotidienne, l’islam représente une religion que des femmes peuvent considérer comme essentielle à la création de familles et de communautés saines et susceptibles de réparer les dégâts causés par l’humanisme séculier des trente dernières années, selon plusieurs experts.  De plus, il arrive souvent que les femmes provenant de familles éclatées soient particulièrement attirées par cette religion à cause de la valeur qu’elle accorde à la famille », dit Marcia Hermansen, professeur d’études islamiques à l’Université Loyola de Chicago et Américaine convertie à l’islam.2

Ce sont surtout des gens de la communauté latino-américaine, qui déjà  accordent une grande importance aux valeurs familiales, qui embrassent l’islam pour cette raison, entre autres.  Comme le fait remarquer un musulman de la Floride : « J’ai remarqué une augmentation du nombre de latino-américains qui se convertissent à l’islam.  Je crois que la culture hispanique étant elle-même très riche en valeurs familiales, les gens de cette culture sont attirés par l’islam parce que cette religion met l’emphase sur les mêmes valeurs. »

Quelles sont ces valeurs ou caractéristiques de la vie familiale en islam que tant de gens trouvent attirantes?

Lors d’un congrès islamique à l’Université Columbia, Hernan Guadalupe, un Américain d’origine équatorienne « a parlé des similitudes culturelles entre l’islam et la culture hispanique, et de l’importance accordée par chacune aux valeurs familiales.  La plupart des familles hispano-américaines sont très unies et très à cheval sur la loyauté, et les enfants y sont élevés de façon stricte – des caractéristiques que l’on retrouve dans beaucoup de foyers musulmans. »

Un récent article de journal rapportait : « Les valeurs familiales jouent un rôle prédominant dans la formation de la communauté musulmane.  En plus de ces valeurs, plusieurs autres sont partagées à la fois par la culture hispanique et l’islam.  Par exemple, le respect des aînés et du mariage, de même que la bonne éducation des enfants sont quelques-unes des valeurs que les hispano-américains ont en commun avec l’islam. »3

D’autres convertis américains ont également témoigné à ce sujet.  Certains de ces témoignages ont été recueillis dans un livre rédigé par Carol L.Anway, mère d’une convertie, et intitulé Daughters of Another Path.  Un de ces témoignages est celui d’une femme qui parle de son changement d’attitude envers le mariage et la vie familiale après sa conversion à l’islam : « Au fur et à mesure que j’ai avancé dans cette religion, je suis devenue plus propre, plus ordonnée et plus calme.  Je suis également devenue très disciplinée.  Avant d’être musulmane, je n’avais jamais eu l’intention de me marier; et pourtant, je suis devenue épouse et mère très peu de temps après.  L’islam m’a fourni un cadre dans lequel je me suis sentie libre d’exprimer ces convictions et sentiments que j’avais avant même de me convertir, comme la modestie, la bonté et l’amour envers les autres.  L’islam a fait de moi une personne heureuse en ménage, mère de deux enfants.  Avant l’islam, jamais je n’avais eu le moindre désir de fonder une famille, car l’idée d’avoir des enfants me rebutait. »4

Dans le même livre, une autre femme parle de la façon dont elle a été chaleureusement accueillie dans la famille de son mari : « Plusieurs membres de sa famille étaient venus nous accueillir à l’aéroport; c’était vraiment touchant et jamais je n’oublierai cet instant.  Ma belle-mère est vraiment très gentille… J’ai souvent pleuré d’émotion, ici.  La vie familiale y est vraiment unique; je ne trouve les mots pour décrire à quel point les liens sont étroits entre les membres de cette famille. »

Dans l’annexe C du livre, une Américaine de 35 ans convertie à l’islam depuis 14 ans parle de la famille de son mari et compare leurs valeurs à ses propres valeurs américaines : « J’ai rencontré tous les membres de la famille immédiate de mon mari et quelques membres de sa famille élargie…  J’ai beaucoup appris de ma belle-famille.  J’aime le genre de relation qu’ils entretiennent avec leurs enfants et qui engendre le respect d’autrui et une bonne estime de soi.  Il est intéressant d’observer la façon dont fonctionne une culture basée sur la religion et soucieuse du bien-être de ses enfants.  La culture de ma belle-famille étant très différente de la culture américaine, elle a su me faire apprécier certains éléments de ma propre culture…  J’ai compris que l’islam dit vrai lorsqu’il affirme que la meilleure voie à suivre est celle de la modération. »

Ces citations, dont l’une d’un intellectuel non-musulman, d’autres de convertis et de journalistes et d’autres encore de femmes américaines converties à l’islam, démontrent que les valeurs familiales en islam sont l’une de ses plus grandes attractions.  Ces valeurs proviennent de Dieu, qui nous les a transmises par l’intermédiaire du Coran et des enseignements de Son messager, Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  En islam, la famille est l’un des piliers de la religion et du mode de vie islamique.  L’importance de fonder une famille a été soulignée par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) lorsqu’il a dit :

« Lorsqu’un homme se marie, il a complété la moitié de sa religion.  Qu’il craigne Dieu, donc, en ce qui concerne la deuxième moitié. » (al-Baihaqi)

Les deux articles suivants traitent de la famille en islam à la lumière du Coran et des enseignements prophétiques (hadiths).  Ils constituent un survol du point de vue de l’islam sur la vie maritale, le respect des parents et des aînés et l’éducation des enfants et visent à nous faire apprécier les bienfaits de la vie familiale telle que l’islam la conçoit.



Footnotes:

[1] Emel Magazine, numéro 6 - Juin/Juillet 2004.

2 “Some Latinos convert to Islam”; Marcela Rojas, The Journal News (http://www.thejournalnews.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/20051030/NEWS02/510300319/1028/NEWS12)

3 “Islam Gains Hispanic Converts”; Lisa Bolivar, collaboration spéciale, 30 septembre 2005 (http://thetruereligion.org/modules/xfsection/article.php?articleid=405)

4 Daughters of Another Path, p.126.

 

Publié dans : Le comportement digne - Par ihsan
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Lundi 5 octobre 2009
 

Tout comme tu condamnes, tu seras condamné


Un sage dit: celui qui surveille les défauts des autres ressemble aux mouches qui ne se posent que sur les plaies, Et quelques uns sont atteints de « mais »: à chaque fois que tu lui parles de quelqu'un, il te dit: il a beaucoup d'actes de bienfaisance, mais..... Écoute ce qui vient après, mais..... Des satires répugnantes, des injures vicieuses, des diffamations intentionnelles: « Malheur à tout moqueur et médisant invétéré » (coran 104/1)

« Ne vous médisez pas en vos absences » ( cran 49/12)

Mon bonheur et le tien se trouvent dans le fait d'être à l'origine de celui des gens, de les réjouir, de reconnaître leur talents, leurs aptitudes et leur bienfaisance. Et j'ai remarqué que nous acquérons le respect des gens, leur reconnaissance et leur intérêt selon ce que nous leur exprimons.

Il en est de même pour la négligence, l'éloignement et le dédain.

Nous aurons de leur part suivant ce que nous leur montrons, Qui est donc cet intelligent d'entre nous qui voudrait être honoré par les autres alors qu'il adore les humilier? Et qui souhaite leur respect alors qu'il fait tout pour leur déshonneur? Ceci est une péréquation injuste. « Malheur aux escamoteurs »


Les extraits du célèbre livre ne sois pas triste de Dr Aidh El Qarni


Conclusion

Chaque chose a une fin et aujourd'hui. C'est avec une grande amertume que nous bouclons la boucle avec ce dernier extrait de ne sois pas triste

L'envie de mettre tous les articles du livre est grande. IL est  tellement  bon de l'écouter et beau de le lire et qu'il est un délice pour l'esprit.

Ce livre renferme un trésor inestimable, un secret  pour le savoir vivre et du savoir être.

Un médicament contre les virus de la société et de la vie.

Une serrure universelle pour toutes les portes bloqué.

Je me dois de te le conseiller de l'acheter ou de l'offrir,  il doit être pour toi un livre de chevet.

 

 

 

Publié dans : Histoire d'augmenter la foi... - Par ihsan
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Samedi 3 octobre 2009
Faire  de la Fête de l'aid une joie pour les enfants et un souvenir inoubliable.
































Oustaithe ( le professeur)

            



   
 

 


 





                                                                                  
Farid (OMJA)



















 



                                   
Yazid ( jeux du Miroir)



   Djamel ( chorba express)



service technique

  





                          
























Freres de Felix Faure


Animatrice de spider Muslim















Frere Lassade




                                        Frere Djilalie


Distribution cadeaux/bombon/gateaux
                                           Frere said


Dessin animé prophete (saws)
                   Frere rachid ( chorba express)





 

A l'année prochaine inchaallah



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Vendredi 2 octobre 2009


Le prophète Muhammed paix et bénidiction sur lui a dit : 




" Soyez bon envers vos parents pour que vos fils soient bon envers vous " 


بروا أبائكم تبركم أبنائكم 


Rapporté par Al-Hakem
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Vendredi 2 octobre 2009

Le prophète muhammed paix et bénédiction sur lui a dit :

" Les femmes sont les sœurs des hommes ; seuls les nobles de nature qui les honorent et traitent bien et seuls les infâmes qui les dédaignent "


إنما النساء شقائق الرجال، ما أكرمهن إلا كريم، وما أهانهن إلا لئيم


Rapporté par Assaker
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Vendredi 2 octobre 2009

La famille est considérée, en Islam, comme le noyau de la Communauté musulmane. Le droit de la famille musulmane avait ses sources exclusives dans les règles de la Shari'a ou droit musulman . Ces règles protègent l'unité, l'honneur et la cohésion de cette famille. Chaque atteinte à celle-ci est sanctionnée par le droit pénal musulman , afin d'écarter toute menace qui puisse troubler la santé, les mœurs et les bons comportements de ses membres.

Les règles de la Shari'a ont régi, dans le monde musulman, le statut de cette famille pendant plusieurs siècles. Plusieurs mouvements avaient tenté, à la fin du XIXe siècle et au début du XX siècles, de promulguer des codes « modernes » de la famille, surtout à l'époque de l'Empire Ottoman ..

Nous ne pouvons que nous réjouir de toute tentative qui consiste à donner à l'Islam et à ses principes leur vrai visage d'amour et de bonté, et de montrer la tolérance de ses enseignements et leur respect de la dignité humaine .

Par ailleurs , la structure familiale islamique a permis à la femme d’affirmer sa place au sein de la cellule familiale  et de jouir pleinement de ses droits. La femme arabe à l'époque pré-islamique (djahiliya) était dans une position inférieure par rapport à l'homme et elle était privée de ses droits. La femme n'était qu'une chose qui fait l'objet d'une vente et qui se transmet par succession. Elle n'héritait pas, parce qu'elle était considérée comme faible et ne possédant aucun moyen de se défendre elle-même ou de défendre sa tribu. Elle ne pouvait pas choisir son mari  et elle n'avait aucun droit sur lui. Sa dote n'était considérée qu'en fonction du prix qu'elle voulait. Le nombre de femmes avec qui l'homme pourrait se marier n'était pas limité. Il n'y avait également aucune règle concernant le nombre de divorces qui pouvaient frapper la femme. La seule chose dont la femme était fière à cette époque était la protection que lui assurait l'homme à elle-même et à son honneur, allant jusqu'à venger tout ce qui pouvait atteindre cet honneur. Avec le message de l'Islam, le Prophète Mohammed substituait à cette situation tragique «un régime beaucoup favorable à la femme».

Enfin, pour comprendre le sens des relations au sein de la famille musulmane, il faut savoir que la notion de la famille en Islam est une notion large. Ainsi, la famille musulmane n'est pas constituée seulement de deux époux et de leurs enfants mais aussi des grands-mères et grands-pères maternels et paternels, des tantes et des oncles et de leurs enfants et de tous les proches et de leurs enfants . Et, pour illustrer les bonnes relations entrent par exemple les proches même s'il n'y a pas de lien direct de parenté, le Prophète a dit: «Que celui qui aime vivre dans l'aisance et retarder l'heure de sa mort maintienne le lien de parenté»  (AL-HACHIMI).

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Vendredi 2 octobre 2009

Le coran définit les fondamentaux de la famille, la sounna dans ce domaine nous montre d'un point de vu pratique comment nous devons considérer le socle familiale. Notre modèle par excellence, le prophète mohammed (saw), nous a montré à plusieurs reprises au cours de sa vie,  les relations qu'il maintenait avec ses proches, notamment sa femme et ses enfants. Dans sa grandeur, sa générosité, sa gaité...il a fait de la famille le principal lieu de tranquillité dans lequel réside l’amour et la miséricorde.


La modération dans les choses de la vie est une voie médiane entre l’excès et la négligence. Il s’agit de la voie tracée par l’islam et le Coran : "N’enchaîne pas ta main à ton cou par avarice, et ne l’étend pas non plus trop largement, sinon tu te trouveras blâmé et chagriné." [1]

Il semblerait cependant que certains hommes parmi nous n’apportent pas foi à ce principe et ne s’y conforment pas le moins du monde, notamment dans les rapports avec leurs épouses et dans leur comportement au sein de leur foyer. L’homme véritable est celui qui fait face aux difficultés de la vie à l’extérieur avec fermeté, courage, virilité et sérénité, puis, lorsqu’il s’en retourne chez lui, dans son petit nid, son paradis privé, sa demeure loyale, il est le modèle de la joie et de la gaieté, de la courtoisie et des bonnes manières. C’est pour cela que `Umar Ibn Al-Khattâb - que Dieu l’agrée - dit : "Il faut que l’homme soit avec son épouse tel un enfant, mais lorsqu’il est fait appel à sa virilité qu’il soit présent." De plus, s’il lui arrive, à l’extérieur, de rencontrer des difficultés, qui le poussent à la colère et à l’irritation, dans son travail, dans ses rapports avec autrui ou dans la direction d’un groupe, il se doit de laisser tout cela derrière lui en franchissant le seuil de sa maison, et de rencontrer les siens avec la bonne humeur, le sourire et une fraîcheur renouvelée. Il doit agir de la sorte, quand bien même il s’y forcerait un peu à certaines occasions, car sa pauvre épouse l’a attendu pendant son absence, afin qu’il rompe sa solitude.

Il ne serait donc pas seyant ni raisonnable que l’individu gâche lui-même sa vie d’un jour sur l’autre. Muhammad, le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui -, était le leader des Messagers, le Sceau des Prophètes, la meilleure créature de Dieu. Il luttait dans le Sentier de Dieu, endurait toutes sortes d’épreuves de la part de ses ennemis polythéistes et mécréants, portait sur ses épaules les soucis des gens, de la prédication et de la vie. Il donnait énormément de sa personne et répandait les lumières de sa grandeur et de sa perfection. Ensuite, lorsqu’il revenait à la pure demeure prophétique, il quittait l’uniforme de l’effort et du jihâd, endossait l’habit de l’époux tendre et généreux, du compagnon agréable à retrouver, du convive au style élégant. Parmi les créatures de Dieu, il était alors le plus noble envers les siens et le plus agréable envers ses épouses. Il tenait les plus beaux propos ; il captivait les coeurs et les esprits par sa parole. Au sein de son foyer, il feignait d’oublier son rang de Prophète, la majesté du statut de Messager ainsi que le charisme qu’il avait parmi ses Compagnons. Il aidait les siens dans les tâches ménagères, réparait les chaussures, reprisait les vêtements, colmatait les seaux, trayait la chèvre et inclinait le récipient pour que le chat puisse boire ! Il faisait de son mieux pour égayer les siens. Par exemple, il faisait monter ses deux petits-enfants bien-aimés, Al-Hasan et Al-Husayn sur son dos pour leur faire plaisir.

Il appelait les filles des Ansâr pour jouer avec `Â’ishah. Lorsqu’il voyait cette dernière jouer avec diverses petites poupées, il ne le lui reprochait pas. Au contraire, il plaisantait et la taquinait à leur sujet, cherchant de cette manière à lui manifester son amour et son intérêt pour ce qu’elle faisait. Lorsqu’elle buvait d’un récipient, il le prenait et en buvait en mettant sa bouche au même endroit qu’elle. Lorsqu’elle mangeait d’un récipient, il mangeait du même endroit ou à proximité. Il reposait sa tête sur ses genoux et pouvait même réciter le Coran alors qu’il était dans cette position - ce qui accroît l’honneur de `Â’ishah et ajoute à sa valeur. Quoi de plus naturel puisqu’il est le noble Messager, qualifié par son Seigneur de compatissant et de miséricordieux ! De par ses nobles caractères et ses manières distinguées, il veillait à égayer et à amuser son épouse.

Il ne la privait pas de liberté ni de loisir tant que cela ne transgressait ni la religion ni les bonnes manières. Aussi lorsqu’il vit, devant chez lui, un groupe d’Éthiopiens jouer de leurs sabres et faire des danses acrobatiques innocentes, il autorisa `Â’ishah à les regarder par-dessus son épaule. Au bout d’un moment, il lui dit : "N’est-ce pas assez `Â’ishah ?" Elle lui répondit : "Attends un peu !" Alors il patienta, puis, au bout d’un moment, il lui dit : "N’est-ce pas assez `Â’ishah ?" Elle lui dit de nouveau : "Attends un peu !" A la troisième reprise, elle acquiesça satisfaite et rentra chez elle ! Le voici au début de son mariage avec `Â’ishah en train de faire une course avec elle. Svelte et agile à l’époque, elle le battit. Quelques années plus tard, il l’invita à refaire une course. Elle avait pris quelques rondeurs depuis et perdu en agilité. Elle se ceintura alors et ils tracèrent le trait de départ. La course commença et le Prophète - paix et bénédiction sur lui - la remporta. Il lui dit en riant : "Nous voilà quittes !" Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - ne réservait pas ces belles plaisanteries à certaines de ses épouses. Au contraire, il plaisantait avec tout le monde. Il tolérait qu’elles discutent de ses propos et qu’elles soient sujettes à l’erreur dans leur comportement.

Il veillait à installer un climat de gaieté et de sérénité entre elles lorsqu’elles étaient ensemble. Un jour, sa bien-aimée `Â’ishah - qu’Allâh l’agrée - avait préparé une pâtisserie, à base de farine et de lait ou de beurre, appelée kharîzah. Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - vint, puis son épouse Sawdah Bint Zum`ah vint à son tour. `Â’ishah invita Sawdah à manger. Cette dernière répondit : "Je n’aime pas ce gâteau." `Â’ishah lui dit : "Manges-en si tu ne veux pas que je t’en maquille !" Sawdah répondit : "Je n’y goûterai pas !" Alors `Â’ishah en prit un peu dans la main et toucha le visage de Sawdah pour rire. Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - se tenait entre les deux. Il laissa passer Sawdah, qui prit un peu de pâte dans sa main et en mit un peu sur le visage de `Â’ishah. Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - rit, heureux de l’ambiance joviale qui régnait entre les membres de sa noble demeure.

La noblesse de ses caractères et sa douceur se manifestaient dans des situations où l’on s’attendrait habituellement à la colère et à l’irritation. Un jour une petite dispute éclata entre lui et l’une de ses épouses. La colère la poussa à dire : "C’est toi qui dis être un Prophète !" Malgré la lourdeur d’un tel propos, le Messager - paix et bénédiction sur lui - se contenta d’un rire qui éteignit le feu de la colère et n’en laissa que des cendres. À une autre occasion, un différend éclata entre lui et Dame `Â’ishah. Ils demandèrent à Abû Bakr, son père, d’arbitrer entre eux. Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - dit à `Â’ishah : "`Â’ishah, veux-tu prendre la parole en premier, ou bien est-ce que je la prends ?" Elle lui dit : "Vas-y, mais ne dis que la vérité." Sur ce, Abû Bakr lui donna une gifle qui la fit saigner pour cette dure parole. Il lui dit : "Ô ennemie de ta propre personne, le Messager d’Allâh dirait-il autre chose que la vérité ?" Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - eut mal pour elle et s’interposa entre elle et son père et dit à ce dernier : "Nous n’avons pas fait appel à toi pour cela !" Peu de temps après, leur vie conjugale retrouva son cours harmonieux. Il n’y a rien d’étonnant dans ces manières puisque Muhammad - paix et bénédiction sur lui - est celui qui dit : "Le meilleur parmi vous est le meilleur envers son épouse et je suis le meilleur envers mon épouse." Il dit également : "Deux choses me plaisent parmi les choses de ce bas-monde : les femmes et le parfum. Et le summum de mon bonheur réside dans la prière." Souvent il invoquait Dieu lui demandant : "Seigneur, parfais mes manières comme tu as parfait mon apparence !" Allâh le Très-Haut dit : "Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a déposé entre vous de l’amour et de la miséricorde. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent." [2] Il dit également : "Et comportez-vous convenablement envers elles." [3]
Vu que nous répétons aux femmes des dizaines de fois la nécessité de vous obéir, vous les hommes, et de respecter les commandements de Dieu concernant vos droits, la justice implique que nous vous rappelions également de ne pas être despotiques ni injustes. La femme peut être une bonne graine, dont peut ressortir beaucoup de bien et de droiture grâce à une part d’enseignement et de guidance. [...] Souvenez-vous lorsque vous êtes tentés d’être despotiques que la femme n’est ni un meuble, ni un bien qui se vend et qui s’achète, mais plutôt une personne humaine ayant des droits et une dignité, d’après l’islam et d’après le Coran. Observez donc Dieu dans vos actes et soyez équitables envers les femmes.

llâh le Très-Haut est le plus savant. P.-S.

Source : islamophile.org Traduit de l’arabe du livre de Sheikh Ahmad Ash-Sharabâsî, Yas’alûnaka fî Ad-Dîn Wal-Hayâh (Ils te questionnent sur la religion et sur la vie). Notes [1] Sourate 17, le Voyage nocturne, Al-Isrâ’, verset 29. [2] Sourate 30, Les Byzantins, Ar-Rûm, verset 21. [3] Sourate 4, Les Femmes, An-Nisâ’, verset 19.
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Vendredi 25 septembre 2009
Faire  de la Fête de l'aid une joie pour les enfants et un souvenir inoubliable.

OS et KG





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Mardi 22 septembre 2009
CONFERENCE.

« Comment être citoyen musulman et bien diffuser l'islam dans notre société ? »

Le Dimanche 4 Octobre à partir de 14h,
Au Centre Ciel de Montigny (95370).
Avenue Fernand-Bommelle .


Au programme une conférence de Ammi Hassan, état des lieux du projet et bien d'autres encore …
De nombreux stands tels que :
Henné, Buffet, Vente de Tapis de poche, de Tee-shirts et de Produits divers …

Mais aussi Inscription au cours d'arabe et de soutien.
Un espace enfants sera aménagé pour les accueillir …
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Thème du moment


La famille :  une constitution fondamentale dans notre société

La famille est un sujet d’une importance cruciale en ces temps modernes. Il est souvent évoqué qu’elle est « en crise », qu’elle a perdu de sa « cohésion » ou encore elle est de moins en moins facteur de socialisation.

Historiquement, l'autorité parentale, si elle semblait naturelle dans nos sociétés devient de plus en plus  absente de nombreux systèmes juridiques actuels.

Traditionnellement  et dans les économies agricoles aujourd’hui on rencontre plutôt des familles du type patriarcale (c’est une famille dans laquelle l’autorité est détenue par le patriarche). C’est une famille fortement hiérarchisée. Chacun travaille dans cette famille en fonction de son âge et de son sexe.  Après 1945, différents phénomènes sont apparus : la reconstruction, l’augmentation de la population (le baby-boom), urbanisation croissante, augmentation du niveau de vie, émergence du salariat. De ce fait plusieurs types de familles ont émergés. La famille dominante après 1945 est la famille conjugale (relative à l’union entre le mari et la femme). La femme a 2 activités : les travaux ménagers, l’éducation des enfants et le travail à l’extérieur pour un salaire d’appoint. Dans les années 70-80, la famille est contemporaine. La configuration familiale est d’ordre associatif (répartition équilibrée des activités au sein de la famille). C’est la conséquence de facteurs juridiques et culturels. En particulier l’élévation du niveau d’éducation. On parle de famille à 2 apporteurs.

Après les années 80 l’ordre structurel familial connait une instabilité progressive.  Même si aujourd’hui le mariage reste le modèle dominant de la famille l’union libre ( concubinage, PACS …)  a fortement augmenté chez les jeunes, et on assiste en parallèle  à une forte augmentation des  familles monoparentales : Famille où il n’y a qu’un seul parent (85% des cas, c’est la mère qui obtient la garde de l’enfant). Cet état de fait s’accompagne d’une forte poussée des divorces depuis 1970, année où  la "puissance paternelle" est remplacée dans la loi par "l'autorité parentale". Les divorces sont plus fréquents, mais aussi  plus précoces. A terme, 1 mariage sur 2 (le taux global du divorce semble avoir atteint 45 % en France vers l'an 2001 ) se termine par un divorce.

Les sociologues constatent  que certaines nouvelles formes de famille ont abouti à moins d’autorité, plus d’autonomie des membres de la famille, à des familles moins nombreuses, une plus forte éducation des enfants qui reçoivent  en revanche une moindre une présence maternelle),  une pseudo équilibre des activité , en effet la mère travail plus- le plus souvent en répercutant en plus de son travail les tâches du foyer-  

Le mariage reste le modèle dominant de la famille. Même si l’union libre a fortement augmenté chez les jeunes et les divorcés (1 enfant sur 3 naît hors mariage), on assiste à de nouvelles formes d’unions. On assiste à une baisse de la nuptialité (union – fréquente et + tardives), une banalisation du divorce, un développement de l’union libre, à ne recomposition de la cellule familiale.

 Malgré tout, la réalité est plus complexe et diverse : la famille reste le principal soutien affectif et naturel (emploi, logement).

La famille permet la reproduction des relations sociales. C’est une instance de socialisation. Vivre en société, c’est respecter certaines règles, accepter des contraintes, c’est se soumettre à des obligations (politesse, exactitude, savoir vivre…) Tout cela nécessite un apprentissage, une intériorisation progressive des normes et des valeurs. La famille prend en charge les premières tâches d’éducation, c’est surtout le cas de la mère qui encourage les enfants. La fonction de socialisation des enfants est fondamentale.

En islam, cette conception se renforce avec la conception que la famille est avant tout un moyen permettant le développement spirituel et éducatif de ses membres

Le système familial islamique apporte un bon équilibre entre les droits du mari, de la femme, des enfants et des parents.  Il cultive le comportement désintéressé, la générosité et l'amour dans un cadre bien organisé.  La paix et la sécurité qu'offre une famille stable sont très estimées et sont considérés comme essentiels au développement spirituel de ses membres.  Un ordre social harmonieux est créé à partir de l'existence de familles étendues et par la grande valeur que l'on attache aux enfants.

Par ailleurs,  la reconnaissance des enfants envers leurs parents est ancrés dans la foi musulmane. L’effort requis pour prendre soin de ses parents au moment le plus difficile de leur vie est considéré comme un honneur et une bénédiction, et aussi comme une occasion de grandir spirituellement.  En islam, il n'est pas suffisant de seulement prier pour nos parents; nous devons aussi agir envers eux avec une compassion illimitée, en nous rappelant que lorsque nous étions petits et faibles, ils nous ont préférés à eux-mêmes.  Les mères sont particulièrement honorées.  Quand les parents musulmans atteignent un âge avancé, ils sont traités avec compassion, gentillesse et désintéressement.

En islam, servir ses parents est le deuxième devoir en importance après la prière, et c'est leur droit de l'exiger.  Il est considéré comme méprisable de manifester de l'irritation envers les personnes âgées lorsque, sans que ce soit leur faute, elles deviennent difficiles.

Ce faisant, même si chez les musulmans la famille reste  la cellule de base des sociétés, la réalité montre qu’elle est entrain de se désagréger. C’est pour cela qu’il est important pour chaque musulmans de la communauté de renouveler ses intentions, de faire preuve de patience envers son mari, sa femme, ses enfants et surtout ses parents et avoir le souci de revenir aux sources.

Dieu a dit:

«  Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui; et marquez de la bonté envers les père et mère: si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: "Fi!" et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.  Et par miséricorde, abaisse pour eux l'aile de l'humilité, et dis: "Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde puisqu'ils m'ont élevé lorsque j'étais tout petit". » (Coran, 17:23-24)

 

 

 

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Invocation à apprendre

 En entrant aux toilettes


"[Au nom d’Allah] Ô Seigneur ! Je prends refuge auprès de Toi contre les démons mâles et femelles."





بِسْمِ الله ) اللّهُـمَّ إِنِّـي أَعـوذُ بِـكَ مِـنَ الْخُـبْثِ وَالْخَبائِث)

 

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